Travaux scientifiques

Dernière mise à jour 5 novembre 2018 (faire Ctrl F &&& )

 

Ca y est, le papier de Mécanique Quantique a été accepté le premier novembre 2018 par la revue Journal of Physics communication, après quelques retouches, demandées par le referee. C'est une belle percée vers l'étude des états d'énergie négative. Je pense que ce papier, essentiellement du au travail de Nathalie Debergh, fera date.

J'ai du rapidement créer cette annexe de mon site, consacrée à cette affaire Ummo, pour qu'enfin ce dossier important sorte des pattes de gens qui ne sont pas capables d'en faire quoi que ce soit. Car c'est dans ce champ scientifique au plus haut niveau que se situe le "message". Quant au reste, le lecteur se souviendra du proverbe chinois qui résume tout vis à vis de ce dossier :

- Quand le sage désigne la Lune, l'imbécile regarde le doigt.

Regarder le doigt, cela signifie analyser à la loupe des polices de caractères, des signatures, les tampons dactylés, comparer les documents les uns avec les autres, créer un "comité de validation" où les membres s'expriment à travers un vote, sur la base de critères totalement subjectifs. Bref, rester à la surface des choses.

Pendant plus de quarante ans les informations contenues dans ces rapports ont profondément orienté mes travaux de recherche. Je vais avoir 82 ans. Ce qui signifie que le nombre des années qui me restent à vivre devient limité,peut être inférieur aux deux doigts des mains. Et ça passe très vite. Je vois l'opposition, choquante, que mes travaux suscitent au sein de la communauté scientifique française. Il est vrai qu'ils sont très dérangeants et ... éminamment dommageables. Si j'ai raison, alors exit la matière sombre, l'énergie noire, les astroparticules, les axions, les neutralinos, la théotrie MOND (Modufied Newton Dynamics), la quintessence ...

... une liste interminable. Autant en emporte le vent.

On entend : "comment un homme seul pourrait-il avoir raison contre cette majorité de scientifiques?"

Si, actuellement, je disparaissais et qu'il n'y ait plus personne, pour se battre pour imposer ces idées dans le champ des activités scientifiques, je pense que tout partirait en fumée. Parce que ces idées ont des décennies d'avance.

E n 1976 je récupère, dans cette multitude de textes Ummo les phrases :

Dans la D29, adressée à Sesma en 1966

Fernando Sesma

on trouve :

- Dans le document que nous vous avons remis concernant la création ou génération du WAAM et du UWAAM (LES DEUX COSMOS JUMEAUX), nous faisions référence à l'interaction des deux Univers. Interaction qui se manifeste au moyen de forces ou interférences que vous n'avez pas encore découvertes.

..... Maintenant nous devons féliciter les hommes de la TERRE, c'est une grande date dans les annales astronomiques terrestres.
La presse mondiale a divulgué qu'après de longues études, les cosmologues de la TERRE ont détecté la présence de FORCES INCONNUES qui étaient jusqu'à présent sous-estimées et ignorées.

Le document cite alors :

"Un atlas de Galaxies Singulières" Pasadena, Californie : L'institut de technologie de Californie a publié aujourd'hui un atlas de galaxies singulières en suggérant que des forces inconnues peuvent agir dans les profondeurs sidérales. Le nouvel atlas préparé par le docteur Halton ARP présente des photos de 338 grandes galaxies ou nébuleuses, chacune d'elle étant "tordue" sous une forme peu courante. Les photos - dit le docteur H. Arp - paraissent indiquer l'existence de nouvelles forces ou de forces qui avaient été négligées. Les formes tordues, les contours distordus et les curieux liens qui apparaissent dans ces galaxies singulières suggèrent par exemple l'existence de forces visqueuses (collantes). La majorité des galaxies découvertes antérieurement avaient une forme arrondie, elliptique ou spirale."

Aujourd'hui cet atlas n'est pratiquement jamais cité. Pourtant, lors de sa parution ces résultats d'observation sont à corréler avec cette phrase de l'astrophysicien anglais Sir James Jeans (que j'ai mis en exergue d'un chapitre de ma thèse de doctorat (1974):

" Each failure to explain the spiral arms makes more and more difficult to resist a suspicion that the spiral nebulae are the seat of forces entirely unknown to us, which may possibly express novel and unsuspected metric properties of space".

Traduction :

"A chaque fois que nous échouons à expliquer la structure spirale des galaxies il devient difficile de ne pas imaginer que ceci puisse être le résultat de forces entièrement nouvelles pour nous, qui pourraient révéler des proriétés non suspectées de la métrique de l'espace"

Oh, comme cet anglais avait raison ! Mais envisager que ceci puisse nous amener à modifier la description métrique de l'univers (donc celle découlant de l'équation d'Einstein) quel ... saut !

Les auteurs du rapport envoient donc un courrier à Halton Arp, (la version anglaise, moins succinte) pour lui dire qu'il a touché un point sensible de la science. Mais :

- Quand, en 1962 nous avons envoyé un document réservé à l'Observatoire de Pasadena (U.S.A.) en les informant sur la réelle existence de ces FORCES, et sur la nature de leur origine, c'est-à-dire la présence d'influences extracosmiques, les Terrestres interprétèrent ce message comme "une plaisanterie".

Arp, décédé en 2013, n'accroche pas. Il passera toute sa carrière de scientifique à mettre en lumière les observations qui ne collent pas avec "le modèle standard" et agacera à ce point ses collègues qu'il fut finalement interdit d'observation et "déporté à New York et autres lieux, pour manquement à une attitude "astronomiquement correcte".Pourtant, comme on le verra par la suite, il semble que Arp avait détecté des traces des "fluctuations extra-cosmologiques", évoquées dans les documents. Des phénomènes qui traduisent des irrégularités, locales, dans le processus d'expansion cosmique.

Passons à la D41-15 . Je vous conseille, pour atterrir rapidement sur les passages, de télécharger le fichier pdf global, de 57 mégas. Ainsi vous pourrez faire comme moi. Par exemple, pour les deux références précédentes j'ai effectué une recherche avec le mot "jumeau". Voici ce second extrait :

- 334 -1: NAISSANCE OU GENÈSE DU COSMOS

Aujourd'hui nous savons qu'il n'existe pas qu'un seul Cosmos (le nôtre), mais un nombre infini de paire d'Univers. La dualité existe aussi dans la génèse cosmologique. La différence entre les éléments A et B de chaque paire consiste dans le fait que leurs structures atomiques respectives diffèrent au niveau du signe de la charge éléctrique (vous employez incorrectement les termes de matière et d'antimatière).

Par exemple notre Cosmos jumeau existe aussi mais:

1) dans ses atomes l'écorce est formée par des électrons positifs ( positons) orbitaux et son noyau par des antiprotons.

2) jamais ces deux cosmos ne pourront être en contact et croire qu'ils peuvent se superposer n'a pas de sens car ils ne sont pas séparés par des relations dimensionnelles, (c'est-à-dire qu'affirmer qu'ils sont séparés par x années-lumières ou que leur existence est simultanée dans le temps n'a pas de sens).

Voilà une phrase chargée de sens. Si j'ai pu assez vite réaliser une modélisation de la structure de l'univers en tant que "paire de cosmos", ce n'est que début 2018 que la signification d'une "infinité de paires d'Univers" s'est dégagée. Tout cela a été publié dans une revue de haut niveau, à comité de lecture. J'y reviendra.

Les textes abondent d'informations. Ce "cosmos jumeau" est donc constitué d'antimatière.

Je digresse :

Vous savez sans doute que nous ne sommes que deux types au monde qui aient chevauché cette idée : le Russe Andréi Sakharov et moi. Je suis totalement convaincu qu'il a été contacté, qu'il a reçu ce genre de courrier ou même qu'il ait eu des contacts plus "directs", au point de lui faire comprendre qu'en oeuvrant dans les applications militaires (il a été le concepteur de la bombe H russe et a été un pionnier en MHD). De ce fait,dès 1966 (année de l'envoi de rapports un peu partout dans le monde) Sakharov abandonne ses fonctions d'ingénieur militaire pour se consacrer à la cosmologie. Son modèle de 1967 se fond justement sur l'idée d'un cosmos jumeau, constitué d'antimatière.

Continuons dans cette D41-15. Un peu plus loin :

3) les deux cosmos jumeaux possèdent la même masse et le même rayon correspondant à une Hypersphère de courbure négative.

4) mais les deux univers jumeaux jouissent de singularités différentes (autrement dit: dans notre Cosmos jumeau il n'y a pas le même nombre de Galaxies et celles qui y sont n'ont pas la même structure.)

Il n'y a pas donc un autre UMMO jumeau ni une autre TERRE jumelle comme vous pourriez le croire suggestivement. Cette dernière conclusion n'est pas hypothétique et nous vous en donnerons la raison.

5) les deux cosmos furent "créés" simultanément, comme nous l'expliquons plus loin, mais leurs flèches de temps ne sont pas orientées dans le même sens.C'est-à-dire qu'il est illogique de dire que ce cosmos coexiste avec le nôtre dans le temps ou qu'il existait avant ou qu'il existera après. On peut seulement dire qu'il existe mais non pas maintenant, avant ou après. Par contre son intervalle d'évolution sera parallèle ou égal au nôtre. Prenons un exemple fictif: Supposons qu'un homme d'une autre planète dans notre cosmos jumeau vive éternellement. S'il mesure le temps sur son horloge qui court depuis la naissance de son univers jusqu'à ce qu'il se transforme en tourbillons de radiations, son temps sera égal au nôtre. (Autrement dit, la paire naît et meurt simultanément. NDT)

On pourrait raisonner de même pour l'infinité de paires de Cosmos qui existent dans le WAAMWAAM (Pluricosmos). Nous observons que l'image du Pluricosmos ne peut ressembler à un Univers (au sens de Cosmos). Dans celui-ci les galaxies se déplacent comme des îles flottantes dans une immense mer. Seulement cette "mer" est une sphère aux multiples dimensions, mais on peut parler de distances intergalactiques et même de gaz qui remplissent les espaces intergalactiques. En échange, il est beaucoup plus difficile d'imaginer le WAANWAAM car les paires de cosmos sont submergées dans le NÉANT. Il est inutile d'imaginer qu'il existe des distances ou que ces distances sont nulles. Une telle image serait illusoire. Mais il y a quelque chose qui frappa de stupeur nos scientifiques quand ils en firent la découverte: notre Cosmos jumeau exerce son "influence" sur le nôtre quoiqu'ils ne soient pas liés par des relations d'espace-temps. Grâce à l'analyse de cette influence nous avons pu deviner l'existence de l'autre univers comme vous même avec un simple récepteur de télévision devinez le passage d'une voiture par l'interférence que l'antenne intercepte. Par supposition, notre Cosmos doit influer aussi sur l'autre dans les mêmes conditions. L'asymétrie de cette influence nous a révélé que ce Cosmos a une autre répartition de Galaxies.

Encore des indications. Je pense à cette courbure négative. Il s'agit de "l'indice de courbure k = - 1 .

"Il n'y a pas le même nombre de galaxies" : bien sûr, si on entend par "galaxie" des concentrations de matière, celles du jumeau sont des conglomérats d'antimatière de masse négative.

Dans cet autre cosmos les planètes ... n'existent tout simplement pas.

"Les flèches du temps ne sont pas orientées dans le même sens" : Qui, encore aujourd'hui, envisagerait quelque chose d'aussi saugrenu, à part Andréi Sakharov et Jean-Pierre Petit ?? A supposer que nous n'ayons, tous les deux, pas réagi à cette idée, formulée en 1966, c'est à dire il y a un demi-siècle, combien de temps s'écoulerait-il avant que quelqu'un ne la lance sur le tapis ? Dix ans? Vingt ans? Cinquante ans?

Or sans ce concept-clé, on ne fait rien, on n'avance pas.

Des gens, nombreux, continuent de clamer que cette affaire Ummo n'est qu'un vaste canular ou, plus gros encore, que ces rapports auraient été créés et diffusés par Pena, simple psychologue (il a prétendu s'inspirer de "textes empruntés à la SF", mais, et cela suffit à beaucoup " il a avoué". Il faut vraiment être un ufologue pour avaler une chose pareille.

 

Jordan Pena


J'aurais au contraire tendance à penser que ces informations ont encore un bon demi-siècle d'avance sur notre science de 2018.

Même remarque concernant les faux. Si, aujourd'hui, la phraséologie Ummo est bien connue ("nous posons notre main sur votre noble poitrine", etc ...) faire un faux scientifique est une autre paire de manche. Les données cosmologiques Ummo s'articulent bien, maintenant, commencent à former un tout cohérent, fonctionnel ( une série de publications scientifiques avec une douzaine de confirmations observationnelles). Quand des faussaires veulent créer quelque chose ou répondre à des questions, quand ils ne font que reprendre des choses déjà diffusées et exploitées, ce qui ne donne guère d'argument en faveur de l'authenticité de leur missive et s'ils se hasardent à improviser, le risque de se retrouver en porte-à-faux vis à vis de l'ensemble est grand. Alors, ces faussaires déploient un écran de fumée, en écrivant par exemple "vous n'avez pas d'élements scientifiques dans votre science d'aujourd'hui qui vous permettraient d'apprégender la réponse que nous pourrions vous faire"; ou toute autre chose du même genre.

Dans le site Ummo-science, d'éminents spécialistes se sont vite constitués en experts, délivrant des "validations". En la matière rien ne vaut un bon tuyau scientifique glissé dans une missive, ou dans un coup de téléphone. Je ne me hasarde pas à émettre un avis définitif sur tel ou tel envoi. Soit "je suis parvenu à exploiter l'information et j'en ai fait quelque chose, soit ça n'est pas le cas, tout simplement". Quand le "comité de validation" d'Ummo-sciences reçut une missive du Canada, ses membres l'installèrent sur leur site. Dans le lien suivant vous trouverez non seulement le texte de cette lettre, signée par une certaine NABGAA 112 , mais également l'analyse qu'en fait l'éminent "Jean Pollion" (un Belge qui s'abrite depuis 25 ans sous ce pseudonyme prétentieux ) NR-19,. Dans un envoi suivant l'auteur, prétendant être un simple étudiant, mais restant lui aussi anonyme, détaille la façon dont il a monté ce canular, d'un des "mots ummites" correspondant au nom d'une graisse utilisée dans l'industrie.

 

La graisse WD40, utilisée par l'auteur du faux pour désigner "le chef des expéritionnaires sur Terre"

WEDE 40, fils de XAAO 19 ...

 

Voir l'interprétation immédiatement donnée par "Pollion" dans son analyse, dans la seconde partie du document :

 

WEDE = nouvelles formes d’images mentales. Cet oummain a donc pour fonction de faire passer de nouvelles formes d’images mentales. tout à fait dans le contexte de l’évolution du ‘contact’.

 

Qui trop embrasse, mal étreint ....

 

La lettre fut alors prestement retirée et la nomenclature. Dans le site ummo-sciences on passe passe directement de la NR-18 à la NR-20 :

 

 

Ce qui est regrettable c'est que "Pollion" se soit trouvé rapidement aveuglé par sa vanité, alors que son analyse des phonèmes Ummo constitue un essai réellement intéressant. Il est, avec Holbecq, l'exemple même de ce qui arrive quand on aborde le dossier Ummo sans le moindre recul et surtout sans le moindre humour!

"Jean Pollion" a publié dans le site ummo-science une longue analyse de la lettre que j'avais reçue à mon domicile d'Aix en Provence dans les années quatre vingt dix. C'est un document qui est entièrement de sa main, bien qu'il soit censé émaner d'un "collectif" constitué d'anonymes. Lisez ce document d'une dizaine de pages où il commence par s'attacher à la police de caractères, à la forme de la signature. "Pollion" (si quelqu'une connait sa véritable identité ça ne serait pas plus mal qu'on la connaisse) est avant tout un ... conformiste. Il ne cherche qu'à savoir si le contenu de cette missive est bien "conforme" à celui de la lettre D69

( un document en cinq parties D69-1 , D69-2 , D-69-3 , D69-4 , D69-5 )

Il traque les contradictions, suggère très clairement que j'aie moi-même créé ce document pour tenter de donner crédit à mes propres travaux de MHD. Les qualificatifs de "désinformative", "discréditante", "incompatible", "piège désinformatif", sont indiqués en lettres grasses.

J'avais appris initialement l'existence de "Pollion" lors d'une visite chez Farriols, quelques années plus tôt. Celui-ci avait reçu l'ensemble du travail de celui-ci sous la forme d'un CD et avait imprimé le tout. J'ai pu passer plusieurs jours à découvrir cet énorme travail et ma réaction a été aussitôt de dire à Rafael : "voilà le premier type qui a fait un travail réellement intéressant sur cet ensemble Ummo". J'ai mentionné cela dans mon site et fait de la publicité pour son livre, diffusé par les éditions Aldane, qui me remercièrent récemment d'avoir ainsi appuyé la diffusion de l'ouvrage.

Tout de suite j'ai pensé qu'André Jacques Holbecq s'empresserait de créer un lien avec ce nouveau venu. Je suis alors monté à Bruxelles pour tenter d'inciter ce Belge à un peu de prudence. Peine perdue : je suis arrivé trop tard. Le tandem Holbecq-Pollion s'était déjà solidement constitué. Mais ces deux-là étaient faits pour s'entendre.

Autant je continuerai toujours à saluer l'intérêt de ce travail effectué par ce type sur cet ensemble de "mots ummites" autant, quant au reste, l'homme est dominé, aveuglé par son ego et sa jalousie, ce qui correspond bien à l'adage :

- Quand le sage désigne la Lune, l'imbécile regarde le doigt.

 

Je commenterai son travail, très positivement. L'approche est très astucieuse et a représenté un nombre très impressionnant d'heures de travail, ce qu'il faut saluer au passage. Elle suggère que la langue évoquée dans ces documents serait totalement fonctionnelle, incapable de contenir la moindre métaphore, la moindre connotation. Il est exact qu'elle a aisni quelque parenté avec le chinois. Nos langues européennes sont avant tout phonétiques. Quand on pense au mot "chapeau", celui-ci ne peut être décomposé en deux éléments "cha" et "peau". Ce mot n'a strictement rien à voir avec les mots "chat", "chas", et "peau", ou "pot" (les étymologistes nous orientent vers le mot de vieux français "chapel" et vers le latin "capellus", dérivé lui-même de "cappa" qui désigne un capuchon). Si on utilise le mot "couvre-chef" cela serait déjà plus explicite et si le mot " couvre-tête" existait sa fonctionnalité se dégagerait de manière explicite et non ambigüe. Les idéogrammes du chinois sont aussi très explicites et souvent comparables à de véritable phrases. C'est d'ailleurs une des qualités de cette langue.

Ce qu'on pourrait dire, à propos de cette langue ummite, c'est qu'elle n'offrirait plus cette dualité "signifiant-signifié" chère à Lacan. Un Ummite "appelle un chat un chat". Et cet indice linguistique s'accorde avec la teneur générale des documents, pratiquement exempts de toute métaphore (et d'humour). Cela suggère au passage une question : "ces gens ont-ils un inconscient?".

Je cite au passage une anecdote, qui n'a sans doute rien à voir avec l'affaire Ummo. Dans les années quatre vingt dix, avec un certain nombre de destinataires (Marseillais), nous avons reçu des mails émanant de bonshommes qui les signaient de noms évoquant cette source Ummo. Assez vite cela avait débouché sur l'envoi de messages cryptés. Un logiciel de décodage nous avait été fourni. A la réception du mail il suffisait de copier une longue suite de 0 et de 1, présents dans la "ligne objet" et de l'introduire dans le programme en tant que clé de décodage. Mais la teneur des messages semblait décevante. En tout cas je n'arrivais pas à en extraire quoi que ce soit d'exploitable. Cela évoquant la phraésologie, le bla-bla habituel et ressemblait plus à un jeu de piste qu'autre chose, dont je me suis assez vite lassé.

Un an après ces évènements, nouveau message, auquel je réponds par :

- Et ta soeur ?

Commentaire immédiat de l'expéditeur :

- Nous sommes très étonné par votre réponse car à notre connaissance aucune de nos soeurs n'est en contact avec vous.

Alors, de deux choses l'une : où le farceur a un humour, au second degré, assez fin, ou il s'agit d'authentiques extraterrestres qui n'avaient pas encore intégré cette expression dans leur base de donnée de la langue terrestre :

" Et ta soeur?" : expression de la langue française, formulée sous forme d'une interrogation, à travers laquelle le locuteur exprime son scepticisme, sur un ton de dérision.

Je vous laisse le soin de décider.

Mettez- vous à la place d'extraterrestres qui, dotés d'une langue totalement fonctionnelles sont confrontés à des échanges entre Terriens francophones tels :

- Comment vas-tu-yau-de-poêle ?

- Et toi-le-à-matelas ?

On imagine leur perplexité ...

Les documents Ummo contiennent des centaines de mots et c'est à partir de là que "Pollion" a suggéré leur décomposition en "soncepts". Certains décodages donnent un résultat assez impressionnant. Mais les phrases ummites sont rares, se comptent sur les doigts d'une main. La méthode montre donc ses limites dans l'analyse que fait "Pollion" du document composé par l'étudiant Canadien ( NR-19 ).

Ce qui bride "Pollion" c'est qu'il s'interdit toute digression, tout écart vis à vis de textes considérés comme "sacrés". Or, sur le plan technique, il était bien dit dès le départ qu'il serait fait en sorte que ces informations ne soient pas aisément exploitables par des scientifiques. Une façon de brouiller les pistes était donc, quand un dispositif pouvait avoir deux fonctionnalités, de focaliser l'intérêt sur une application secondaire, pour mieux camoufler la finalité principale. Je prends l'exemple de l'habitacle toroïdal. Celui-ci est au départ présenté comme une solution destinée à créer par rotation une pesanteur artificielle. D'autre part sa paroi externe peut être rendue supréconductrice. Ceci permet le maintien de cet habitacle, par rapport au reste de a nef, et en particulier de contrôler sa dynamique dans les phases d'accélération, par saccades. Ca a sa logique.

Mais quelle complication ! Pour faire bénéficier les passagers d'une pesanteur artificielle, une rotation très lente suffirait, dont s'accommoderaient aisément les autres dispositifs de la nef. L'idée, petit à petit, s'est imposée dans mon esprit :

- Ce système serait destiné à éviter au contraire que les passagers soient centrifugés quand le corps de la nef serait mis en rotation.

Quant à la mise en état de supracondution de la coque externe de cet habitacle cela correspondrait au souci d'éviter que les passagers ne soient cuits par induction lorsque le nef met en oeuvre un champ magnétique variable.

Mais tout cela ... n'est pas dans les textes Ummites. De même, les systèmes pariétaux en forme de piège à loup ne sont pas décrits comme des "ionisateurs pariétaux". Comme beaucoup de dispositifs ils ont des fonctionnalités multiples.

En s'interdisant toute digression, et également toute contestation, "Pollion" a construit à partir de ces textes une sorte de religion, de facto porteuse de sclérose, où il tenait le rôle de grand prètre. Ca n'est pas très brillant. Nombre de scientifiques de valeur, qui ont tenté de se mêler au "groupe de réflexion" se sont ainsi trouvés rapidement rejetés pour "manque de conformité". Un conformisme imbécile qui a débouché sur une totale stérilité de la démarche.

C'est avant tout un manque de la souplesse, et de recul, dont il faut faire montre en abordant ces textes. Même quand des données précises émaillent les lettres, comme celle du système de géolocalisation de la lettre reçue avant la guerre du golfe, le 14 janvier 1991, la D1751 (un système qui était inconnu du grand public à l'époque et qui représentait un GPS militaire) il faut rester prudent, toujours sur l'expectative (pour moi cette lettre est un faux complet. Je détaillerai ailleurs. Mais les gens d'ummo-sciences ne semblent pas s'en être encore aperçu).

Personnellement, le seul critère, à propos d'une lettre ou d'un rapport qui me sert de guide est :

- Est-ce que j'arrive à en faire quelque chose d'exploitable scientifiquement, ou pas?

Le fait que je n'aie pas réussi à sortir quelque chose ne signifie pas automatiquement que la lettre soit un faux. Exemple, la lettre de Ryad la NR 5

Revenons à notre D41-15.

- " Jusqu'à ce qu'il se transforme en tourbillon de radiations" : une indication sur le futur lointain de l'univers jumeau.

L'asymétrie de cette influence nous a révélé que ce Cosmos a une autre répartition de Galaxies" : Tout à fait.

La phrase "relation ordinale" me parle. C'est une incitation à réfléchir sur la structure du cosmos "près de l'origine des temps" (des deux flèches du temps, antiparallèles).

- "Ce sont deux ensembles, deux univers, WAAM et UWAAM qui ne pourrons jamais se rencontrer car ils ne sont pas séparés par des relations d'espace" : Incitation à envisager une autre topologie, quod feci, message reçu.

- "Ainsi quand nous disons qu'ils s'attirent, le verbe "s'attirer" doit être compris dans le sens de s'influencer" : Bien sûr, ces deux cosmos se ... repoussent.

 

- '" .... constituent les actuelles Nébuleuses ou Galaxies qui se déplacent aujourd'hui à une VITESSE PRESQUE CONSTANTE" : Colle avec l'idée que l'indice de courbure (k=-1) soit négatif. Alors que le modèle dominant actuel, avec réintroduction de la constante cosmologique, débouche sur une expansion exponentielle, un cosmos à courbure négative implique une expansion linéaire (ce que j'ai publié) où les galaxies sont animées de "vitesses predsque constantes".

Suit tout un passage évoquant des fluctuations dans ce schéma même de l'expansion, avec une signatire oscillatoire, déjà notée par des tas de gens. L'isotropie et la totale régularité de cette expansion n'est que la manifestation d'un "principe cosmologie". Or, les principes, il est bon de s'appuyer dessus pendant un moment, sans les considérer comme des vérités absolues. Cette régularité de l'expansion pourrait se comprendre si elle ne se jouait que par inertie. Deux les deux cosmos interagissent. Donc leurs expansions respectives sont sujettes à des oscillations, résultant de cette interaction.

336 -FIN DU WAAM et de l'UWAAM, MORT DES DEUX COSMOS.

Ici une prédiction concernant le devenir des deux univers, dans la durée. Si tout se transforme en rayonnement, c'est que toute matière serait foncièrement instable, à tous les niveaux. On sait que les photons se distendent en même temps que l'univers (en fait, dans un univers constitué de rayonnement, ces entrelas de photons est à la fois le contenu et le contenant).

En faisant retour dans le document global, le mot "énantiomorphe" nous envoie dans la D52 (toujours avec cette "traduction AJH". Quelle façon minable de marquer son territoire et quelle complète foutaise! Tous ces textes étaient traduits bien avant que ce monsieur André Jacques Holbecq ne plante ses dents dans ce dossier et constitué par les pdf diffusés par le GESTO. Au passage quand des gens au fait de la langue espagnole comparent originaux et traductions ils concluent toujours que subsistent les mêmes erreurs, omissions ou contresens. Holbecq n'a rien fait d'autre que d'ajouter "traduction AJH" à ces documents, que visiblement personne n'a révisé soigneusement. Les lecteurs reprendront peut être tous ces pdf en virant cette mention AJH, sans objet.

 

Holbecq et "Pollion" : Les deux éminences grises du groupe Ummo-sciences

 

Revenons aux textes, voilà des phrases à ne pas manquer :

- Nous vous parlerons aussi de la perception spatiale ; de la manière dont nous concevons le WAAM décadimensionnel ; de ce qui est le véritable concept d'asymétrie de notre WAAM (cosmos) qui le convertit en ÉNANTIOMORPHE de l'UWAAM (anticosmos). Nous vous expliquerons comment nous polarisons les sous-corpuscules pour rendre possible le voyage spatial en utilisant la courbure de l'espace et nous vous parlerons aussi des véritables distances qui permettent de réaliser de tels voyages.

Les deux univers sont donc liés par une relation d'énantiomorphie. Et il faut compter avec dix dimensions.

Je dois vous avouer que quand j'ai découvert ce mot, j'ai été obligé d'aller chercher sa signification dans un dictionnaire. Mais c'est un autre élément-clé menant à l'élaboration d'une nouvelle cosmologie. Et là encore, si Sakharov et moi n'avions pas existé, si ces documents n'avaient pas été dispersés sur la planète, quand cette idée d'énantiomorphie cosmique serait-elle apparue sur la scène scientifque ?

Et où ce brave Jordan Pena aurait-il été chercher un truc pareil, lui qui est "l'auteur des documents". C'est vrai, puisqu'il a ... avoué!

Mettez-vous donc à ma place. En 1976 je me retrouve avec l'idée suivante : comment construire un modèle avec deux cosmos qui interagissent, où les particules sont dotées de charges électriques opposées, dont les flèches du temps sont en opposition et qui sont énantiomorphes.

Depuis le début des années soixante-dix l'astrophysique ne m'était pas étrangère, ni la cosmologie. Mais j'étais tombé dessus ... par hasard, à travers les études que je menais dans une représentation à sept dimensions, dans l'espace des phases ( temps, plus trois coordonnées pour la position, plus trois autres pour la vitesse ). Cela se traduit par l'équation de Boltzmann :

Le second membre gère les collisions entre éléments. En cosmologie on peut les négliger, soit parce qu'on considère que le milieu peut être décrit par une fonction Maxwellienne, soit parce qu'on néglige les collisions qui sont de fait rares, et pratiquement nulles, si on considère les ensembles d'étoiles des galaxies comme des systèmes de points-masses auto-gravitants.

On obtient alors l'équation de Vlasov :

La lettre grecque désigne le potentiel gravitationnel et l'inverse de son gradient, qui figure dans l'équation, est le champ gravitationnel. Pour que ce système décrive un ensemble de points-masses autogravitants on écrira l'équation de Poisson, où rho désigne la masse volumique et G la constante de la gravitation :

Cette masse volumique est l'intégrale de la fonction de distribution des vitesses f dans l'espace des vitesses, ce qui fait qu'on débouche sur une équation intégro-différentielle :

Tout ceci étant totalement non-linéaire ( en mécanique des fluides et en physique des plasmas on utilise une version linéarisée de l'équation de Boltzmann, mais en astrophysique c'est impossible).

Vous associez les deux et vous obtenez le couple :



Grâce au mathématicien et académicien André Lichnérowicz j'avais déjà alligné une série de publications, qui ne seraient jamais passées avec un astrophysicien ignorant cette approche dans un espace à 7 dimensions. Pour mémoire, le premier qui ait fait ça est le prix Nobel S.Chandrasekhar :

- Principles of stellar dynamics   Dover Publications New York, 1942.

Ignorant l'existence de son travail j'avais réatttaqué cela en utilisant le formalisme des tenseurs dyadiques ce qui a pour effet de condenser très élégamment les calculs. Ca avait plus à Lichnérowicz qui, grâce à cela avait pu, à la fin des années soixante, me tirer des griffes de mon premier patron, le négrier Jacques Valensi, directeur de l'Institut de Mécanique des Fluides de Marseille. Quant aux publications voici, entre autre :

- J.P.PETIT : CRAS 31 janvier 1972 Modèle tridimensionnel de système stellaire autogravitant.

- J.P.PETIT : CRAS 14 février 1972 Instabilité gravitationnelle, analyse linéaire ( où je redécouvre l'équation de Jeans )

- J.P.PETIT : CRAS 21 février 1972 Instabilité gravitationnelle, analyse non-linéaire ( déjà plus intéressant )

- J.P.PETIT : CRAS 13 novembre 1971 Une méthode de résolution de l'équation de Vlasov

- J.P.PETIT & G.MONNET : CRAS 12 mai 1975 Entropie maximale et cosmologie de Friedmann ( début dans la cosmologie. Je retrouve l'équation de Friedmann en 7 dimensions )

- J.P.PETIT & G.MONNET CRAS 16 juin 1975 Entropie maximale et univers tournants ( je redécouvre le modèle d'univers tournant d'Heckmann et Sücking, en 7 dimensions)

- J.P.PETIT & G.MONNET : Collque international de Bures sur Yvette, sur la dynamique des galaxies spirales. "Elliptical solution of the Vlasov equation"


A la lecture de tels articles on voit que je disposais de quelques outils, quoique non relativistes. En revoyant cela je pense aux remarques amères d'intervenants dans les blogs liés à ummo-sciences, regrettant "que je ne dialogue pas plus avec le public", vis à vis de ces approches.

Dès que je pourrai que je positionnerai sur le web une série de vidéos associées à des pdf , formant une nouvelle série "Super-Janus" pour amener le maximum de gens dans ces eaux-là. Ceci étant, en dépit de mes talents de pédagogue, le niveau mathématiques supérieures est requis. Impossible d'expliquer quoi que ce soit à quelqu'un qui ne sait pas ce que signifient les mots "équation différentielle", "Intégrale", "logarithme", "exponentielle" etc .

Toujours est-il qu'en 1975-1976 la formulation du modèle ummite des deux univers jumeaux pouvait se lire en tant que solution du systèmes de trois équations intégro-différentielles non linéaires, couplées. Montrez cela à un mathématicien et dites-lui que vous allez extraire de cela une solution non-linéaire exacte, il vous regardera avec des yeux ronds. Mais en exploitant les tuyaux ummites cités plus haut, le noeud gordien s'est défait d'un coup. Et cela a donné les deux artricles suivants :

- J.P.PETIT : CRAS 23 mai 1977 Univers énantiomorphes à temps propres opposés.

- J.P.PETIT et G.Monnet: CRAS 6 juin 1977 Univers en interaction avec leur image dans le miroir du temps.

Ca n'était que le début de l'aventure, qui s'est sérieusement corsée dix années plus tard quand j'ai maîtrisé les outils de géométrie différentielle de la Relativité Générale.

 


 

&&& 5 novembre 2018 : Commentaire sur la lettre de 1993, sur les proplyds

 



 

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