Le temps de la lâcheté

Mise à jour en date du 3 février 2009

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Deux années ont passé :

Monsieur RIAZUELO,
Institut d'Astrophysique de Paris
98bis boulevard Arago
F-75014 Paris
France


Monsieur,

suite à la lecture d'une discussion hallucinante des administrateurs de WIKIPEDIA française sur l'article concernant un ancien directeur de recherche du CNRS, Jean-Pierre PETIT (par la suite JPP), j'ai fini par visiter le site de IAP, où j'ai pu lire notamment votre article, dans lequel vous critiquez une partie des travaux de Mr. JPP.

Bien que cela soit secondaire, je précise que je suis Tchèque, vivant depuis de nombreuses années à Prague, avant d'avoir séjourné à Toulouse dans les années 70. En ces temps j'avais accueilli avec un certain enthousiasme les activités du CNES dans le domaine des OVNI - non pas que j'aurais été un "fan" des extraterrestres, mais parce que j'estimais courageux de la part des scientifiques français de s'intéresser à ce phénomène pour le soumettre à l'épreuve de "la méthode", afin de démontrer définitivement qu'il relève soit de l'objectif (et l'étudier en conséquence), soit du subjectif (et le renvoyer vers la sociologie des croyances, mystifications, manipulations et névroses). Il faut dire qu'à l'époque j'ai suivi entre autres des études d'épistémologie à la faculté des Sciences Paul Sabatier et j'ai été plein d'idéaux sur l'approche scientifique - donc sans préjugés - du monde. C'est la raison, pour laquelle je me suis, plutôt de loin, intéressé aux tribulations de Mr. JPP au sein du monde institutionnel scientifique.

J'ai lu qu'avec un intérêt malheureusement relatif l'article que vous avez publié sur les pages de l'Institut de l'Astrophysique de Paris. Relatif, parce que mes connaissances du domaine scientifique concerné ne dépassent pas celui des revues de vulgarisation. Je ne suis donc pas en mesure d'en comprendre toute la portée.

Certes, j'ai noté un certain ton ironique, voir un tant soit peu méprisant, mais je suppose que cela peut être le cas dans l'affrontement des idées, chacun agissant avec l'ultime conviction que l'autre partie de la polémique, n'est que sinistre bouffon et un dilettante - un peu comme un civil pour des militaires. Il est vrai que j'ai lu bien d'autres articles polémiques, d'où ce ton acariâtre était absent et s'est contenu à une discussion factuelle des idées, thèses et théories, sans avoir à rabaisser la personne, ne serait-ce que dans le contexte. En lisant vos lignes, l'idée vient à l'esprit, que le respect d'autrui n'est qu'à la mesure de la grandeur intérieure de l'auteur des assertions (je dis souvent, que lorsqu'on parle de quelque chose, on parle toujours de soi).

Toutefois, il y a une chose qui m'a terriblement choqué dans la page que vous ne signez pas, mais dont vous êtes apparemment l'auteur (cela aussi a visiblement foutu le camp des habitudes intellectuelles des scientifiques français: dans le temps, en bas de chaque mail il y avait non seulement le nom et le titre de l'auteur mais aussi le nom de son labo ainsi que le numéro de sa porte de son bureau. Mais passe encore, le monde devient de plus en plus vulgaire... au sens vulgum pecus). Cette chose la qui m'a le plus choqué dans votre page, c'est l'absence totale de réponse de la part de Jean-Pierre PETIT, afin de soit  défendre ses propres idées face à vos arguments (et de démontrer le cas échéant que le bouffon ridicule, c'est vous), soit de reconnaître bassement son erreur et demander en "bonnet difforme" sa place à la prochaine séance au bûcher. Lors de mes études supérieures j'ai eu plusieurs fois l'occasion d'assister au sein de l'Université à des débats acharnés entre les tenants de théories, voir d'écoles opposées, qui s'écharpaient de belles morsures où nous, les auditeurs étudiants, on pouvait se faire notre propre opinion en toute liberté. Ici, rien, peanuts, en langue modernisée... l'autre est absent, comme dirait Lacan et la liberté avec.

Déjà, ma première surprise était constituée par le fait, que vous ne l'invitiez pas, à la conclusion de votre texte, à vous faire parvenir sa réponse. Marque de supériorité, voir de suffisance? Mépris? Crainte? Haine? Nous sommes libres d'imaginer tout ce qui nous vient à l'esprit, mais rien de ce qui vient, ne l'est à votre avantage. Et comme vous représentez, tant bien que mal (suivez le regard) une institution de taille, eh bien ces qualificatifs vont à cette institution, voir à toute la communauté scientifique française, qui aurait dû vous taper sur les doigts, question éthique scientifique. Car soit les arguments de JPP sont une sombre... confiture, et comme telle ne vaut pas qu'on y consacre une ligne, soit ils valent une page (ce que vous démontrez), et alors vous avez l'obligation de lui donner l'espace de se défendre.

Je pourrais certes imaginer, que Mr. JPP n'a pas estimé nécessaire, ou qu'il n'a pas osé entrer dans ce débat d'expert, ce qui serait relativement déshonorant pour lui. Toutefois grâce à Google, j'ai découvert des pages, qui font partie de son site personnel, sur lesquels il réagit et réclame avec véhémence (voir violence) ce débat. Selon Mr. JPP il semblerait donc que ce soit vous qui lui refusez ce débat, ce que je n'ai pas à discuter et ce que je ne pourrais toujours pas vous reprocher.

Ce qui est par contre proprement scandaleux, c'est le fait, que depuis 2006 (donc plus de deux ans), vous attaquez non seulement les idées et les conceptions de Mr. JPP, mais aussi sa personne (en employant le mépris et le ton acariâtre), en lui refusant le droit de réponse - un concept social et philosophique en haute estime en France, qui se veut toujours une terre de liberté d'esprit - et que vous laissez cette attaque toujours en ligne!!!! Cela relève d'un pratique moyenâgeuse de mise au pilori!!!

Si pour une raison que ce soit vous ne souhaitez débattre avec lui, alors par honnêteté intellectuelle et probité scientifique, vous deviez depuis deux ans avoir enlevé ce texte, ou alors au moins indiquer les références des pages, sur lesquels JPP s'exprime à la suite de ce texte et y répond. Avec une telle attitude, vous déshonorez non seulement vos propres titres universitaires (dans des cas pareils cela pourrait amener quelqu'un jusqu'à aller se demander si vous les avez acquit de manière honnête), l'institution dont vous utilisez l'espace officiel, la communauté scientifique et intellectuelle française, mais vous entachez toute l'histoire et culture française!

Excusez-moi, mais quelque soit la teneur scientifique et la vérité objective de vos affirmations et argumentations dans l'article, ce fait scandaleux fait immanquablement venir à l'esprit des mots comme bouffon, Tartuffe, Précieuses ridicules... mais ces mots viennent à l'esprit à votre propos. Je suppose que vous avez entendu parler d'un certain Voltaire. Je sais il est mort il y a plus de dix ans, ce qui à l'ère de l'internet constitue une éternité que certains contemporains n'arrivent pas à combler. Eh bien ce monsieur, qui a fait la gloire de ce pays avait dit un jour:

JE NE PARTAGE PAS VOS IDEES MAIS JE ME BATTRAI JUSQU'A LA MORT POUR QUE VOUS PUISSIEZ LES EXPRIMER.

Vous devriez méditer cette citation et à sa suite, comme je l'espère, enlever sans plus attendre le texte, voir de proposer à Mr. PETIT (qui n'est quand même pas un autodidacte amateur aux idées d'épicerie) un espace égal au vôtre, soit encore ajouter un lien vers une page de son site, afin de lui octroyer le droit de réponse.

Je précise, que je ne suis pas - et de loin - un afficionado de JPP et que je vois bien que par certain côté il peut déranger, faire chier, empêcher de tourner en rond... ces attributs qui ont toujours été les attributs des poètes mais aussi de vrais scientifiques (il a été démontré que les mécanismes intellectuels et créatifs des deux "races" sont totalement identiques). Leur rôle n'est pas de ramasser des prix, ou de révéler les vérités premières, mais de déranger, de troubler l'ordre établi, d'agiter les institutions et des idées. C'est ce qu'il fait apparemment, quand à savoir s'il a raison, ou non, ce n'est pas à nous de juger et nous devons nous contenter de faire tout pour qu'il puisse s'exprimer, ensuite c'est l'histoire qui s'en chargera. Quand à savoir, qui passera par le soleil de la postérité éternelles, ou par les chiottes (de l'histoire), eh bien c'est à l'histoire de le faire, et non pas à des censeurs ou des Jésuites de tout poil. Pour juste effleurer de loin sa situation, l'idée me vient d'un certain Monsieur Curie, que les institutions officielles ont ostracisé aussi longtemps que cela fut possible (malgré son prix Nobel), eh bien il serait dommage que cela fut le cas à nouveaux (encore que des cas similaires sont pléthore en France).

Je vous serais gré donc de bien vouloir faire disparaître sans attendre le brûlot qui en l'état de faits n'est que papier-toilettes virtuel, ou d'en faire une pièce dans le débat des idées, voir un acte de révélation une fois pour toutes d'un agité mental sans importance.

Et pour finir, et pour revenir au titre, je voudrais vous adresser mes remerciements: car grâce à votre attitude j'ai découvert l'énorme site de JPP, ainsi que les deux autres et que je les trouve bien intéressants à lire. Pour m'avoir amené à le découvrir, je dois in fine vous adresser mes remerciements. Ce dont acte.

Avec mes salutations les plus sincères

Miroslav HERMAN

PRAGUE, République Tchèque


PS: Je ne manquerai pas d'attirer l'attention de mes amis de la communauté scientifique tchèque sur votre institut et vos pratiques, afin qu'ils jugent sur pièces de la dégradation des mentalités des élites en France.

PPS: Je suppose que ce texte qui ne vous est pas flatteur, peut comporter un certain nombre de fautes grammaticales et d'erreurs stylistiques. Toutefois j'ose espérer que dans l'essence il reste compréhensible et que ces erreurs ne vous empêchent pas d'en saisir le fond. Je vous demande de m'excuser pour ces erreurs, le français n'est quand même que ma seconde langue et surtout, depuis plus de 20 ans, je ne la pratique que sporadiquement.

PPPS: Comme son contenu concerne directement la personne de Mr. PETIT, je me permets de lui adresser une copie de ce courrier.

MH

L'article critique de M. Alain Riazuelo, en place depuis deux ans sur le site de l'Institut d'Astrophysique de Paris

http://www2.iap.fr/users/riazuelo/cosmo/jpp/p2.html

 

Riazuelo

Alain Riazuelo


 

 

Reçu le 19 janvier 2007

 

 

 

21 décembre 2006 :

Le texte rédigé par l'atrophysicien Alain Riazuelo, censé constituer une analyse de mes travaux scientifiques, mis en place sur le site de l'Institut d'Astrophysique de Paris est toujours en ligne en dépit des courriers adressés au directeur du laboratoire, M. Laurent Vigroux.

http://www2.iap.fr/users/riazuelo/cosmo/jpp/p2.html

Ce texte, qui a été lu par des milliers d'internautes, en particulier après son positionnement sur Wikipedia, me porte tort, m'est dommageable dans la mesure où je ne peux y répondre comme il conviendrait de le faire : dans un séminaire et non dans d'obscurs forums, peuplés d'intervenants couverts par des pseudonymes.

J'ai demandé à M.Vigroux pouvoir m'exprimer devant mes collègues scientifiques, dans le séminaire de ce laboratoire afin de démonter en public les critiques .de ce jeune polytechnicien. Il n'a été apporté aucune réponse à mes demandes réitérées

Je qualifie ce comportement de malhonnête et de lâche

 

8 décembre 2006

Le 10 octobre dernier j'avais adressé au Directeur de l'Institut d'Astrophysique de Paris la lettre suivante :

 

 

Jean-Pierre Petit
Ancien directeur de recherche au Cnrs
A l’observatoire de Marseille
Villa Jean-Christophe
206 Chemin de la Montagnère
84120 Pertuis


                                                                                                                               Pertuis le 10 octobre 2006

                                                                                                                               à Monsieur le Directeur
                                                                                                                               de l’Institut d’Astrophysique de Paris
                                                                                                                               98 bis Boulevard Arago 75 014 Paris

Monsieur le Directeur,

Astrophysicien à la retraite, j’étais venu exposer mes travaux d’astrophysique et de cosmologie en séminaire, dans vos murs, au temps ou Omont en était le directeur, consacrés à un modèle constitué par deux feuillets d’univers CPT symétriques, initialement proposé par Andréi Sakharov.

Cela doit faire six ou sept ans de cela.

Personne, à l’époque, dans l’assistance, n’avait réagi négativement à mon exposé.

Vous avez dans votre personnel un jeune chercheur, polytechnicien, Alain Riazuelo, chargé de recherche au Cnrs, qui se livre à des attaques en publiant des critiques de mes travaux scientifiques, publiés dans des revues à comité de lecture, présentés dans des congrès internationaux ( colloque de Marseille, 2001 ), et exposés au Collège de France en 2005, sur invitation de Jean-Claude Pecker, astrophysicien et académicien et de Jyant Narlikar, secrétaire de l’I.A.U, critiques que je qualifierais de diffamatoires.

Diffamation ( Larousse ) : porter tort à la réputation de quelqu’un par des paroles ou des écrits

Il a publié pendant des mois ces attaques sur des forums comme Futura Sciences. Mais plus récemment il a étalé celles-ci dans l’Encyclopédie Libre Wikipedia, en se présentant comme un expert en cosmologie et comme le porte parole de la communauté scientifique. Ses articles étaient précédées de l’en-tête :

Un astrophysicien, Alain Ruazuelo, en poste à l’Institut d’astrophysique de Paris juge la théorie des univers jumeaux de Jean-Pierre Petit

Je cite une des ses phrases :

- En ce qui concerne les travaux scientifiques de Jean-Pierre Petit, la communauté scientifique a rendu son verdict depuis longtemps.

Monsieur Riazuelo a inscrit ses propos dans le site de votre laboratoire, à l’adresse

http://www2.iap.fr/users/riazuelo/cosmo/jpp/p2.html

Ce texte est consultable en permanence à partir d’un lien toujours présent dans Wikipedia et laisse supposer que l’IAP cautionne ses propos.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Petit

J’ai demandé à Monsieur Riazuelo, qui n’a visiblement rien compris à mes travaux, de pouvoir lui répondre en séminaire à l’IAP, mais il m’a répondu qu’il ne pouvait être donné suite à ma demande, mes travaux étant d’un niveau si bas qu’ils ne valaient même pas la peine d’être discutés.

Je vous reformule donc cette demande. Je pense que ce jeune polytechnicien, qui a fâcheusement tendance à se surestimer, étourdi par le nombre de citations et de téléchargements de ses articles, n’a vraiment rien compris à mes travaux. Je souhaiterais donc vivement pouvoir lui apporter ces explications devant ses collègues chercheurs de l’Institut d’Astrophysique de Paris.

Par ailleurs, ce texte me portant tort, je souhaiterais que vous fassiez en sorte que celui-ci soit retiré du site de l’IAP, sinon tout lecteur continuera à penser que le laboratoire cautionne ses propos , à moins que cet état de fait ne corresponde à votre position ?

Si c’est le cas, soyez assez aimable pour me le préciser.

Dans l’espoir que mes demandes seront entendues, veuillez agréer, Monsieur le Directeur à l’expression de mes respectueux sentiments.

                                                                                                                                               Jean-Pierre Petit
                                                                                                                                   Ancien directeur de recherche au Cnrs

 

 

Le lecteur pourra vérifier que le texte critique composé par M. Alain Riazuelo se trouve toujours en place sur le site de l'Institut d'Astrophysique. Son directeur n'a fait aucun cas de la demande, qui a été doublée d'une demande de séminaire formulée le 2 novembre 2006.

Pas de réponse de Laurent Vigroux, directeur de l'IAP, à ce second courrier.

J'ai reçu alors le message suivant, signé Alain Riazuelo, daté du samedi 4 novembre 2006, 14 h 15 :

 

 


Sent: Saturday, November 04, 2006 2:16 PM
Subject: A propos de votre demande


Mr Petit,

je prends finalement  la décision de vous " affronter " en séminaire  à l'IAP dans les prochaines semaines. Nous discuterons d'ici peu à propos d'une date préférable pour  organiser le séminaire, mais j'imagine cependant que n'importe  laquelle vous conviendras étant donné votre inactivité qui vous  réduit à passer 10 heures par jour sur un site internet peu fréquenté  et avec des articles qui tournent en rond.

A très bientôt

Riazuelo Alain

 

 

Après : silence total. J'avais pourtant aussitôt répondu en fournissant mes coordonnées téléphoniques, pour qu'une date puisse être arrêtée. Ce chercheur pouvait me contacter sans intermédiaire sans aucun problème en utilisant mon e-mail personnel, ce qu'il n'a pas fait.

De toute manière ma demande de séminaire ne s'adressait pas à lui, mais au Directeur de l'Institut d'Astrophysique, à qui j'adresse ce jour ce troisième et dernier courrier. Je pense, je suis même parfaitement convaincu qu'il ne me répondra pas non plus. S'il n'a pas jugé opportun de répondre à mes deux précédents courriers, pourquoi le ferait-il à celui-ci ?

 

 

Jean-Pierre Petit
Ancien directeur de recherche au Cnrs
A l’observatoire de Marseille
BP 55
84122 Pertuis Cedex


                                                                                                                               Pertuis le 8 décembre 2006

                                                                                                                               à Monsieur Laurent Vigroux
                                                                                                                               Directeur de l’Institut d’Astrophysique de Paris
                                                                                                                               98 bis Boulevard Arago 75 014 Paris

Recommandé avec AR.

Copies à M. Alain Riazueolo et Jean Audouze
Inscription dans mon site internet
http://www.jp-petit.com
sous forme de lettre ouverte

Copies e-mails à :
vigroux@iap.fr
riazuelo@iap.fr
audouze@iap.fr

Monsieur le Directeur,

 

Suite à mes courriers du 10 octobre et du 2 décembre derniers, copies jointes, je vous adresse ce dernier courrier.

Je constate que le texte mis en ligne par M. Alain Riazuelo sur le site de votre laboratoire à l'adresse :

http://www2.iap.fr/users/riazuelo/cosmo/jpp/p2.html

est toujours en place.

Celui-ci me porte tort au plan scientifique, en tendant à créer un discrédit sur l'ensemble de mes travaux. Il m'est dommageable sur le plan social et éditorial (dans la mesure où je projette de publier de nouveaux ouvrages, ce qui entraîne pour moi un préjudice financier) en contestant ma crédibilité. Il ne m'a pas été donnée la possibilité, depuis plus de deux mois de répondre publiquement à ces critiques infondées, signe d'une simple incompétence, qui ont été lues par des milliers d'internautes.

Votre indifférence à cette situation choque le scientifique que je suis.

Je vous demande pour la dernière fois :

- De faire procéder à l'enlèvement de ce texte
- De me donner l'opportunité de donner dans votre laboratoire un séminaire sur le thème :

Géométrisation du modèle d'Andréi Sakharov

dont l'approche a servi de base à mes travaux de cosmologie et d'astrophysique.

Ce séminaire me donnerait l'occasion de répondre publiquement, devant ses collègues ( et devant Jean Audouze, qui publia en 88-89 mes premiers travaux de cosmologie lorsqu'il était éditeur de Modern Physics Letters A ), à ce chercheur, M. Riazuelo, dont l'attitude, depuis deux mois, ne brille guère par le courage.

 

                                                                 Veuillez agréer, Monsieur le Directeur à l’expression de mes respectueux sentiments.

                                                                                                                                             

                                                                                                                                              Jean-Pierre Petit
                                                                                                                                   Ancien directeur de recherche au Cnrs

 

 

Cette situation surprendra plus d'un lecteur. Cette attitude montre l'état de dégradation des moeurs dans la communauté scientifique, pour qui les mots éthique et sens de l'honneur sont devenus totalement lettre morte.

En octobre 2005 nous venions d'achever, mon ami Gilles d'Agostini et moi-même un travail de géométrie. J'ai alors décidé de soumettre une proposition de séminaire à l'Institut des Hautes Etudes de Bures sur Yvette. J'avais adressé six ans plus tôt une demande similaire, qui avait été dirigée vers Thibaud Damour, lequel l'avait rejetée aussitôt en m'envoyant un commentaire qui montrait qu'il n'avait pas lu ce que j'avais envoyé puisque ses critiques se situaient complètement en dehors du sujet que je me proposais d'aborder.

Comme le travail que nous venions d'achever était de la géométrie j'ai demandé à Jean-Pierre Bourguignon, mathématicien, géomètre et directeur de l'IHES de me faire l'amitié d'examiner lui-même le travail soumis et de prendre la décision.

Il y a eu trois envois et deux relances téléphoniques en 12 mois. Je crois que le plus simple est de reproduire le contenu du dernier échange :

- J'ai ton papier sous les yeux, mais je ne vois pas en quoi il apporte quelque chose de nouveau en mathématiques
- L'innovation ne se situe pas au niveau de l'outil mathématique mais de l'usage qui en est fait dans et qui relève de la physique mathématique. Que penses-tu de ce travail ?
- L'approche, avec action coadjointe d'une groupe sur son espace des moments et tout à fait classique. Je ne vois rien de particulier qui me choque. Personnellement cela ne me dérange nullement que ton espace des moments soit non-connexe.
- Toi, peut être. Vous autres mathématicens, rien de vous gêne, que l'espace soit composé de un, deux ou dix-neuf feuillets vous indiffère. Mais chez les astrophysiciens et cosmologistes c'est une autre chanson. Si tu envois cela à Thibaud Damour, celui-ci va rejeter aussitôt ce papier sans même le lire, comme il y a six ans. C'est pour cela que je me suis adressé à toi, parce que tu es géomètre et que ces questions te sont familières.
- Hmmm. Je peux peut être le soumettre à madame Choquet-Bruhat. Je sais qu'elle n'est pas très partisane de la théorie des cordes
- Très bien, fais-le.
- OK, je te tiendrai au courant.

La réponse finale est arrivée douze mois après mon premier courrier, très laconique, sous forme d'un court e-mail ::

- J'ai passé ton papier à Damour. Il n'a pas changé d'avis à ton sujet.

Brillant résultat après douze mois d'attente. Dans ce travail il ne manque pas un boulonet Bourguignon le sait fort bien. Sinon, s'il avait détecté la moindre faiblesse il aurait sauté dessus pour s'enlever au plus vite cette épine que je plantais dans son pied. S'il avait pris lui-même la décision de m'inviter à l'IHES, l'affrontement avec Damour aurait été inévitable et il savait que ce dernier n'en serait pas sorti vainqueur. En choissant la lâcheté, Bourguignon a préféré ménager sa carrière.

 

15 décembre 2006. Lettre ouverte à Thibaud Damour.

Son e-mail :

 

Cher Collègue,

 J'avais transmis il y a 12 mois à l'IHES par l'intermédiaire de son directeur, mon ami Jean-Pierre Bourguignon une proposition de séminaire intitulée :

" géométrisation du modèle cosmologique d'Andréi Sakharov".

Finalement cette proposition a atterri, un an plus tard, sur votre bureau et Bourguignon m'a aussitôt transmis le message-réponse, laconique, que vous n'avez pas tardé à lui renvoyer  :

- Damour n'a pas changé d'avis à ton sujet.

Je vois par ailleurs que vous avez adresséi à un de mes lecteur la réponse ci-après :

> Monsieur,
>
> il ne faut pas croire tout ce que vous lisez sur internet. Je suis ouvert d'esprit, mais seulement pour des hypotheses apportant quelquechose de nouveau (non trivial) en science.
>
> sincerement
>
> Thibault DAMOUR


Auriez vous la coutoisie d'éclairer ma lanterne et de m'expliquer en quoi mon travail est trivial et n'apporte aucune nouveauté. Je serais intéressé d'avoir, de la part du spécialiste que vous êtes, une critique plus circonstanciée, dont je pourrais faire profiter les lecteurs de mon site, qui se sont nombreux à se poser la même question.

Ce travail, si j'ai bien compris ce qui s'est dit lors de notre conversation téléphonique, n'a pas semblé choquer Bourguignon, géomètre, sous ses simples aspects techniques ( action coadjointe d'une groupe sur son espace des moments ).

En cas, nous pourrions discuter de cette question téléphoniquement, ou de vive voix, à l'IHES où je pourrais me rendre si vous considérez cela comme opportun.



J'essaye de résumer succinctement ma démarche.

Il me semble assez licite de s'interroger sur le sens du mot "temps" lorsqu'on envisage de remonter l'histoire cosmique dans sa phase la plus torride.

Ce qui peut paraître effectivement trivial, effectivement, c'est de recouvrir au groupe de Poincaré, en tant que "groupe dynamique", au sens que lui a donné le mathématicien Jean-Marie Souriau en 1972 ( voir son son livre " Structure des systèmes dynamiques", disponible maintenant sur son site http://www.jmsouriau.com ) pour tenter de décrire un réel constitué de "points matériels relativistes".

Ce qui l'est déjà moins, comme le notait Bourguignon, c'est d'en venir à l'extension centrale, non triviale, du groupe, dans les cinq dimensions, la 5° dimension étant celle de Kaluza.

Rien de bien nouveau cependant à ce stade, conceptuellement;  puisqu'il s'agit de reprendre une idée vieille d'un demi siècle ( Kaluza ) selon laquelle on peut décrire le mouvement d'une particule électriquement chargée en envisageant d'étendre ce mouvement dans un espace pentadimensionnel, la cinquième dimension étaint celle de Kaluza.

Ce qui n'est pas trivial, ce me semble, c'est de reprendre cette analyse en considérant que les goupes :

- De Lorentz, à partir duquel est construit le groupe de Poincaré
- De Poincaré, à partir duquel on construit le groupe dynamique de Kaluza, qui hérite de facto de cette propriété

possèdent deux sous-ensembles constitués par des composantes :

- Orthochrones, qui n'inversent pas le temps
- Antichrones ( le mot est de Souriau ) qui inversent le temps.

A moins d'amputer ( arbitraitement ) ces groupes de leurs composantes antichrones, celles-ci soulèvent aussitôt la question, non triviale, vous en conviendrez :

- Quel sens donner à des mouvement qui s'effectueraient à "rebrousse-temps" ?

Souriau, 1972 a donné sa propre réponse en montrant  ( action coadjointe d'une groupe sur son espace des moments ) qu'un mouvement "rétrochrone" équivalait au mouvement d'une particule dotée d'une énergie ( et d'une masse ) négatives. Se pose alors immédiatement la question de la possibilité d'une cohabitation d'éléments d'énergies opposées ( y compris de photons ) dans un même espace des mouvements, dans un même univers. Je ne trouve pas personnellement cette question triviale, ou "réglée de longue date".

Il est difficile d'envisager la cohabitation de particules d'énergies opposées, sous peine de voir l'univers disparaître complètement, photons compris !

La solution envisagée par A. Sakharov (pour d'autres raison, il est vrai) a été d'envisager que les mouvements des particules puissent se'inscrire dans deux feuillets différents, T-symétriques. Il envisagea par la suite une PT-symétrie, puis une CPT-symétrie ( solution vers laquel j'ai opté en construisant mon propre groupe dynamique, doté d'un espace des mouvements non-connexe ).

On débouche alors, ce qui est NOUVEAU et non-trivial, sauf preuve du contraire, sur un modèle où l'espace des mouvements est constitué par deux feuillets pentadimensionnels, CPT-symétrtiques. Le fait d'opérer avec 5 dimensions au lieu de quatre amène à considérer que la dualité matière-matimatière est à l'oeuvre dans les deux feuillets, ce qui apporte encore un éclairage nouveau au modèle de Sakharov.

Enfin, ce qui est intéressant c'est d'examiner la structure géométrique de l'univers-frontière, alias le " Big Bang". Une des dimensions disparaît nécessairement. Cet univers frontière est quadridimensionnel.

- Ca n'est pas une dimension d'espace puisque dans un même feuillet coexistent des mouvements P-symétriques ( exemple des mouvements de photons dotés d'hélicités inverses )

- Ca n'est pas la dimension de Kaluza puisque dans un même feuillet coexistent des mouvement dzeta-symétriques ( en appelant dzeta cette cinquième dimension de Kaluza et en sachant, Souiau 1964, que cette inversion de la cinquième dimension, de Kaluza est synonyme de conjugaison de charge, donc de symétrie matière-antimatière ).

C'est donc, comme conjecturé dès 1967 par Andréi Sakharov la dimension temps qui disparaît.

Si on donne, comme classiquement, à la dimension de Kaluza la nature d'une variable du genre espace, alors la métrique des deux feuillest a pour signature

( + - - - - )


La suppression de la variable temps donne à l'univers-frontière la métrique :

( - - - - )


Les signes dans ces métriques correspondent, bien sûr, à un choix arbitraire. Mais si les quantités ( t , x , y , z , t, dzéta ) sont considérées comme des réels, alors on est tenté d'assmiler la  longueur associée à la métrique ( + - - - - ) à un temps propre, lui-même si associé aux mouvements de  bradyons.

Symétriquement, la signature ( - - - - ) de l'espace frontière évoque une ... longueur imaginaire pure.

Il me semble que cette question n'est ni triviale, ni totalement dépourvue d'intérêt et mériterait pour le moins d'être abordée, critiquée et débattue en séminaire au même titre que les implications liées aux collisions de branes.

A moins qu'à travers votre réponse, que je reproduirai dans mon site pour qu'elle éclaire mes nombreux lecteurs, vous ne m'apportiez, arguments à l'appui, la preuve du contraire.

Sincèrement à vous                   Jean-Pierre Petit                



 

Retour au texte du 8 décembre, après cet insert

Il s'est peut être passé la même chose à l'AP, après cette réponse impulsive de Riazuelo. Car c'est un impulsif, un jeune blanc-bec trop sûr de lui. D'autres, plus au courant, lui auront recommandé un silence prudent. Eh oui, tel que nous commençons à le connaître. En séminaire, oubliant toute prudence ce jeune polytechnicien aurait très probablement attaqué bille en tête en se cassant les dents sur un travail bien boulonné, et aurait pris la première claque de sa carrière, bien méritée, lui qui se coplait à faire figure d'expert, du heut de ses trentes ttrois printemps

Quelque remarque aurait scellé son incompétence en matière de géométrie. Notre courageux cosmolgiste n'a pas voulu prendre le risque. Ceux qui me connaissent savent que dans ce genre de face à face je n'ai jamais été mis en difficulté, en 35 ans de carrière, dans les nombreux domaines que j'ai abordés.

Les scientifiques sont souvent vindicatifs, imprudents, "territoriaux", ont tendance à sous-estimer leur adversaire dans ces genres de joutes. J'ai fait mordre la poussière à plus d'un attaquant. Le dernier en date était un géomètre sexagénère, dans un labo de géométrie de Marseille en 2005. Mon dieu, quelle déroute, quel planté magistral ! Après avoir lancé son attaque comme un sanglier, réclamant "qu'il soit mis un terme à ces clowneries", il est allé se rasseoir, rouge comme une tomate, après que je lui aie signalé courtoisement ses erreurs.

Il n'y aura donc pas de séminaire, pas de débat. Loin de toute constestation, Riazuelo continuera à pérorer sans risquer la critique, à jouer les experts à étaler ses états d'âme dans les forums ou dans les pages discussions d'une encyclopédie d'où je suis "banni à vie" pour avoir publié "cette lettre adressée à son employeur" ( dans les faits la simple demande de séminaire et réponse à ses attaques ), missive "qui lui portait tort". Les administrateurs de Wikipedia, forts de leur anonymat, volèrent aussitôt à son secours en votant mon "banissement à vie". Dans un mail constituant une réponse adressée à un étudiant, il précise même que le ton de ma lettre "frisait la diffamation". C'est l'hôpital qui se moque de la charité. Ces roquets qui se défoulent en toute impunité sur le web sont prompt à invoquer en tremblant le secours de la loi, quand la moindre réponse leur est fournie. C'est moins élégant et moins courageux qu'un bon face à face, bien clair, en séminaire, devant les collègues et le public (puisque les attaques ont été étalmées pendant des mois dans des sites de grande audience). Des imbéciles, une claque de médiocres, prudemment couverts par des pseudonymes, comme l'omniprésente et médiocre " 84 K " lui feront écho en se moquant de " celui qui joue les génie incompris ".

Il est facile de voir que le jeu scientifique est devenu totalement faussé. Je pourrai reprendre la phrase du mathématicien français Jean-Marie Souriau :

- La physique théorique et la cosmologie sont devenues des hôpitaux psychiâtriques, où ce sont les fous qui ont pris le pouvoir.

A l'IHES Thiabaud Damour a ouvert un séminaire permanent entièrement consacré à la théorie des supercordes. Au Collège de France, Veneziano, récemment nommé, professe cette "nouvelle discipline". Il ne s'agit ni de mathématiques, ni de physique. Persnne ne sait où et sur quels critères classer ce délire schizophrénique, ces travaux qui n'ont jamais porté le moins fruit, expliqué quoi que ce soit en trois décennies. Vous lirez que selon Damour "l'univers est né d'une collision de Branes qui se sont repliées sur elles même selon des cordes cosmique, claquant comme des fouets (...)". Ailleurs Veneziano exprime sa conviction selon laquelle "l'univers, au tout début, était vide et presque sans interaction". C'est ... n'importe quoi et aucune voix ne se lève en public pour le leur dire.

Le blablatron tourne à plein régime.

Le roi est nu. Dans le séminaire de Damour et au Collège de France les propos ne sont que du vent. Tout cela ne produit rien, ne mène à rien. Ces théories ne sont que des impostures institutionnalisées. A l'inverse je dis et je prétends que le conception gémellaire de l'univers représente une avancée importante, explique pas mal de choses. Je serais prêt à tout moment à soumettre mes travaux aux feux croisés de la critique, pubiquement, à descendre dans n'importe quelle fosse aux lions.

Face ce à ce défi, maintes fois lancé, la réponse est ... une non-réponse, lâche et méprisante.

Cette théorie gémellaire est beaucoup plus qu'une "cosmologie alternative". Par exemple, ce modèle est le seul qui conduit à un modèle stable de galaxie spirale alors qu'aucun autre simulation n'y est parvenue en vingt années d'efforts infructueux ( François Combes, Lia a Atyanassoula ). Cela et neaucoup d'autres choses encore.

La cosmologie d'aujourd'hui se joue à coup d'ajustement de paramètres. C'est un bricolage en état de rafistolage permanent où on annonce tout tranquillement aux gens, non seulement que 97 % de la matière échappe aux observation, mais qu'on n'a pas la moindre idée de ce que pourrait être cette matière-là plus que fantômatique, mélange d'énergie noire et de matière sombre, avec un "soupçon de monopôles".

Ce que je propose est plus construit, plus clair, sans points d'ombre, sans ajustement ad hoc. Mais il ne me sera pas donné l'occasion de présenter cela devant des aéropages de Tartuffes dont on a l'impression de les entendre dire :

-Cachez cette science que je ne saurais voir.

Si la possibilité de pouvoir présenter des théories concurrentes disparaît, alors c'en est fini du jeu de la science, qui n'est plus qu'une messe lamentable, une assemblé de gens lâches, mais solidement unis et soigneusement organisés, à une échelle internationale. .

Aucun laboratoire n'est évidemment tenu d'accueillir quiconque dans son séminaire. Dans le cas de l'IAP ce qui est choquant c'est de voir son directeur, Laurent Vigroux, signifier une réponse négative par son silence, tout en maintenant dans le site de son laboratoire une page de critiques qui tend à jeter sur moi un discrédit scientifique. Cette attitude témoigne d'un mépris total vis à vis d'autrui et d'une totale malhonnêteté.

La chose ne date pas d'hier. Il y a trente ans je commençais à développer mes idées de suppression possible des ondes de chocs par la magnétohydrodynamique. Elles en agaçaient plus d'un. Un jour Patrick Iglesias, élève de Souriau et mathématicien me dit :

- Serais-tu prêt à venir défendre tes idées au CPT, au Centre de Physique Théorie que Marseille ? ( auquel il appartenait à cette époque ).
- Pas de problème. Tu prépares ta fosse aux lions et j'arrive.

Quelques semaines plus tard je le rencontre dans une rue d'Aix :

- Mes collègues m'ont dit que si nous t'invitions à parler en séminaire, ceci serait une cause de discrédit pour le laboratoire. J'ai protesté. Je leur ai dit " mais si vous pensez que les théories de Petit sont un tissu d'âneries, invitez-le et descendez-le, bon sang ! ".

Peine perdue. Le Mur du Silence se construisait déjà. Choqué, il a témoigné par écrit et sa lettre figure dans un de mes livres.

La partie est perdue. J'abandonne.

Je ne crois pas utile de multiplier les demandes en direction de séminaires comme celui du DARC de Meudon ( Département d'Astrophysique Rélativiste et de Cosmologie ), ou de l'Institut Henri Poincaré, ou de l'Ecole Normale Supérieure, pour que ceci se termine par le comportement le plus lâche et le plus méprisable : la non-réponse.

Je vais citer d'autres anecdotes à travers lesquelles vous pourrez vous forger votre propre opinion concernant le climat qui règne dans l'épistémospshère. En 1997 je venais de sortir chez l'éditeur Albin Michel mon ouvrage intitulé "On a perdu la moitié de l'univers". Il y eut un seul écho médiatique : un journaliste de France Culture brava l'omertà, l'interdit, en enregistrant à Paris trois entretiens successifs. A l'issue de ceux-ci il lâcha cette phrase, sur laquelle je vous demande de réfléchir :

- Je sais que cela me sera reproché...

En 2005 j'ai été invité par l'académicien Jean-Claude Pecker et l'astrophysicien Indien Narlikar ( président de l'IAU, International Astronomical Union ) à faire un exposé de mes travaux au Collège de France. Je savais que Narlikar avait été un élève de Fred Hoyel et qu'ensemble il avaient planché sur la possibilité que " les redshifts anormaux " puissent être dus au fait que les constantes de la physique puissent prendre des valeurs différentes dans certaines régions de l'espace ( ce que je crois ). J'avais donc demandé, par l'intermédiaire de Pecker, à ce que je puisse passer deux après midi avec L'indien avant de faire mon exposé. Je caressais l'espoir que nous aurions pu collaborer. J'avais été en effet un des pionniers des "modèles à constantes variables" en publiant dès 1988-1989 trois papiers dans Modern Physics letters A, au temps où Jean Audouze ( toujours à l'IAP ) était éditeur dans cette revue. J'avais en particulier en 88 été le premier à proposer un modèle où la vitesse de la lumière variait au fil de l'évolution ( idée qui a été par la suite reprose par João Magueijo. à travers un best seller international assex ceux intitlé "faster than th light " ( plus vite que le lumière, repris par les éditions Dunod ).

On trouverea des portraits de Moffat et de Magueijo dans Wikipedia à :


http://en.wikipedia.org/wiki/John_Moffat_%28physicist%29

http://en.wikipedia.org/wiki/Jo%C3%A3o_Magueijo

On ne trouvera mention nulle part de mes travaux de 1988- 1989, trois papiers publiés dans Modern Physics Letters A, introduisant pour la première fois ce concept de cosmologie et de physique à vitesse de la lumière variable ( la " VLS " ou " Variable Light Velocity " ). Comme Moffat et Magueijo sont liés à Lee Smolin, au Canada, j'augure mal de mes tentatives à venir de contyact avec Smolin ( " Rien ne va plus en physique" ). Des gens pourraient peut être tenter de rétablir la vérité en intervenant sur ce Wikipedia US.

Mais, très vite, Narlkar m'interrompit en me disant :

- Unfortunately, my dear collegue, I am also on the black list. ( Maheureusement, cher collègue, je figure aussi sur la liste noire ).

A travers cela vous réalisez d'un coup comment les choses ont évolué depuis plus de vingt ans. L'astrophysique et la cosmologie s'enfoncent dans des impasses. Plus le temps passe et moins les modèles collent aux observations, plus ils faut les rafistoler à coup d'ingrédients nouveaux, d'ajustements ad hoc de nombreux paramètres, en fait de mots dénués de la moindre signification, comme matière sombre, énergie noire, monopoles. Le discours, dixit Souriau, n'est plus qu'une scholastique creuse. On veut nous présenter comme des progrès ce qui ne sont que l'agonie d'un paradigme à bout de souffle. Mais en parrallèle des clans solidement organisés et unis ont peu à peu pris possession des revues, des enseignements, des médias scientifiques au nom d'une pensée unique, dénuée de la moindre consistance et cohérence. On trouve des Alain Riazuelo dans tous les pays, dont aucun ne laissera ne serait-ce qu'un souvenir dans l'histoire des sciences.

Tout cela est consternant, ennuyeux à périr. Dans Wikipedia une bande tient "le portail cosmologie". Ils créent des règles de sélection qui les arrangent. Dans la page BIG BANG ils ont imaginé que les ouvrages de vulgarisation dignes d'être mentionnés devaient émaner d'auteurs "qui avaient au moins dix publication dans des revues à comité de lecture et avaient été au moins cités dix fois". Un lecteur tenta de faire figurer ma bande dessinée Big Bang dans la liste, qui fut prestement viré par Riazuelo lui-même trente minutes plus tard, alors que cet ouvrage n'est que l'adaptation fidèle, en BD de l'excellent ouvrage du prix Nobel Steven Weinberg "les trois premières minutes". A travers cela vous voyez que ces gens ne cherchent nullement à faire en sorte que les gens puissent apprendre des choses dans cette encyclopédie. Ils en prennent possession, s'étalent, s'entrecitent.

Il existe dans les bibliothèques des observatoires un ouvrage qui est un grand classique. Son titre " atlas de galaxies irrégulières". Auteur : Halton Arp. Pendant toute sa carrière celui-ci s'ingénia à traquer les objets les plus insolites du cosmos : les galaxies les plus distordues. A propos de ces dernières l'astrophysicien célèbre Sir James Jeans disait :

- Quand on voit des galaxies aussi désarticulées on ne peut s'empêcher de penser que ces structures sont dues à l'action de forces colossales, dont nous ignorons tout

Exact, je pense personnellement que tout cela est dû à l'action du jumeau sur notre univers. La galaxie irrégulière est le pendant du quasar, coeur d'une "galaxies active", dite "de Seyfert". Quand le "corset" de matière gémellaire assurant le confinement de la galaxie se "durcit", une onde de densité nait au sein du gaz interstellaire, qui converge vers son centre géométrique. Au passage elle fait naître de nouvelles étoiles qui, émettant dans l'UV, chauffent la matière interstellaire qui, ainsi illuminée devient visible. Dans une telle configuration cet anneau de gaz ionisé emporte avec lui les lignes de champ du (faible) champ magnétique de la galaxie, comme un agriculteur serre des épis dans une botte. Ce faisant, ce champ se renforce. Quand la masse gazeuse se rassemble au centre géométrique de la galaxie, les conditions de Lawson sont atteintes d'un coup. On obtient une super-étoile, dont le diamètre est celui du ... système solaire, qui émet alors autant que la galaxie toute entière et qui n'est auqtre qu'un quasar, qui émet du gaz ionisé calalisé par les lignes du champ magnétique, ce qui donne naissance à deux dards de plasma, deux "lobes". Comme le champ décroît au fur et à mesure qu'on s'éloigne de la galaxie ces structure magnétiques se comportent comme des accélérateurs de particules géants, de 100.000 années lumière de long, qui produisent ... les rayons cosmiques.

A l'inverse, quand le "corset" se relâche, la galaxie se défait. J'avais évoqué cette idée il y a dix ans dans mon livre " On a perdu la moitié de l'univers". Mais tout cela me lasse. Je laisse le terrain aux Riazuelo de tous poils puisqu'il est impossible de débattre avec de tels "experts" qui prennent la poudre s'escampette dès qu'on les invite dans le champ clos.

Quels que soient ses beaux discours, Monsieur Alain Riazuelo n'est rien d'autre qu'un lâche qui refuse le face à face public, filmé, avec son adversaire

Arp avait aussi détecté des ensembles de galaxies qui contredisaient la sacro-sainte loi de Hubble. La plus proche avait une vitesse de récession plus élevée, alors que cela aurait du être l'inverse. Finalement les Riazuelo américains se réunirent. La conspiration se révéla efficace. Le vieux lutteur reçut son tesson d'ostracisme. Il fut interdit d'accès aux téléscopes, aux grands instruments et déporté à l'université de New York, en dépit des nombreuses lettres de protestations qui affluèrent à Pasdena. Aux Etats-Unis comme en France les imbéciles et les médiocres sont hélas nombreux et puissament organisés. Et hélas on ne peut pas y faire grand chose.

En conclusion, la bande qui gravite autour d'Alain Riazuelo pourra continuer d'installer sur Wikipedia une nouvelle orthodoxie, autoproclamée, sans véritables résultats tangibles, sans véritable modèle, où on discutera à perte de vue sur les pourcentages respectifs de l'énergie noire, de la matière sombre et de la matière visible. Comme l'ont noté maints observateurs, la liberté de telles encyclopédies est totalement illusoire. Il suffit qu'un nombre suffisant d'individus décident d'imposer telle ou telle vision des choses pour celle-ci acquière force de loi, faute d'opposants en nombre suffisant.

Laurent Vigroux, directeur de l'Institut d'Astrophysique de Paris ne prendra pas la peine de répondre à ma demande de séminaire-droit de réponse. Je tiens le pari à cent contre un. Dans le monde de la recherche en tant que trait de caractère dominant, l'intégrité cède le pas devant t la lâcheté. Quant à la critique installée dans le site de ce laboratoire, rédigée par Alain Riazuelo, qui jette sur moi un grave discrédit, sans qu'il me soit donné la possibilité d'y répondre selon les lois de notre milieu scientifique, en séminaire, elle perdurera sans limitation de temps.

http://www2.iap.fr/users/riazuelo/cosmo/jpp/p2.html

 

Candide cultivait son jardin. Je vais me remettre à la bande dessinée. En projet " le carnaval de la science ", entre autre

 

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Post Scriptum :

Pas mal de lecteurs m'écrivent pour me signaler, ce qui a fait l'objet de plusieurs articles dans la presse internationale, la dérive croissante de Wikipedia " contrôlé par ses mille adiministrateurs". Comme je l'ai déjà dit, le mal dont souffre cette "encyclopédie libre" vient du recours systématique à l'anonymat. Dans les faits ceci a permis à une légion de médiocres désoeuvrés de s'emparer avec facilité de ce merveilleux outil. Au départ les concepteurs on attribué à certains utilisateurs le statut " d'aministrateurs" en leur donnant tout pouvoir pour bloquer les comptes de certaines personnes, sous prétextes de "vandalisme". Le problème est que, progressivement on a confondu le "vandalisme" avec le fait de ne pas être d'accord avec la "majorité wikipédienne". Or de quoi se compose cette majorité agissante ? Simplement de ceux qui ont le temps de passer cinq et parfois dix ou douze heures par jours à intervenir dans ces pages. On ne sera pas étonné ainsi d'apprendre que nombre d'administrateurs sont des chômeurs, de "bons à rien, mauvais en tout", comme écrivait jadis Pagnol dans "César", qui ont trouvé là un substitut d'ctivité professionnelle, un dérivatif, un passe-temps comme un autre.. Des secteurs, de simples pages, des portails sont ainsi tenus par des bandes. Un exemple est le portail " Cosmologie ", tenu par la bande dont Alain Riazuelo fait partie et qui compte dans ses rangs les astrophysiciens Alain Blanchard et Jean-Pierre Luminet. Le but n'est nullement dans cette "encyclopédie libre" de mettre à la disposition des lecteurs l'éventail des différentes théories mais d'imposer, en fonction de critères qui les favorisent, les vues d'une oligarchie scientifique. Ces scientifiques sont activement secondés par des administrateurs à leur solde qui censurent, interdisent, effacent, comme le nommé "manchot", qui s'en vante mais qui menacec de poursuite quiconque s'aventurerait à apporter, en publiant son "mail privé" le preuive de ses manipulations malhonnêtes des archives de discussion sous prétexte de "remise en ordre". Un ... pauvre type, un nul, un médiocre investi par des imbéciles du même gene d'un pouvoir exorbitant de censeur, qui lui montre à la tête : lui, l'obscur, le sans-compétence, sans le moindre état de services, censurant les écrits d'un homme de talent ! Quel pied !

 

Un de mes lecteurs, scientifique, m'écrivait ainsi qu'il avait vainement tenté de mentionner sur les pages discussion de la page " Big Bang " de simples interprétations alternatives ou d'attirer l'attention sur différents pans des données observationnelles, considérées par d'autres comme gênantes ( par exemple une certaine anisotropie cosmique ). Ses propos n'ont pas été critiqués, contredits mais carrément ... effacés, quelques minutes après.

Wikipedia voulait être une structure démocratique. C'est devenu le champ clos de l'expression de gens à qui lueur disponibilité, en temps, soit la leur, soit celle de ceux qui relaiente leur conformiste sectaire permet d'être majoritaires. Très vite leurs contradicteurs baissent les bras, leur laissent le champ libre.

Récemment un journaliste américain, en radio, voulant montrer les limites de la formule suggéra à ses auditeurs de répandre, dans cette encyclopédie, le bruit selon lequel, pour une raison inconnue, le nombre des éléphants aurait triplé au cours des dix dernières années. L'effet s'avéra foudroyant, au prix de seulement 300 interventions. La chose ayant été signalée par voie de presse, les administrateurs bénévoles de l'encyclopédie eurent fort à faire pour bloquer aussitôt les comptes des 300 "vandales" . Wikipedia compte en tout quelques mille "administrateurs", dotés de tous les pouvoirs, celui de bloquer, d'interdire comme, dans mon propre cas de "bannir à vie" par simple vote d'une douzaine d'anonymes de passage (...). Ces gens se recrutent par cooptation; Aucune compétence n'est requise. . Ne cherchez donc pas "quels sont les responsables de Wikipedia". Il n'y en a pas, il n'y en a plus. Les nouveaux venus ont même "démocratiquement" voté l'exclusion définitive des concepteurs-fondateurs de l'outil. Avec le temps ce groupe a été envahi par une cohorte des plus médiocres. Si cette encyclopédie, du fait des services qu'elle rend, est devenue une véritable institution elle souffre maintenant de cet envahissement, de cette main-mise. Le "vandale" est simplement celui qui n'adhère pas aux position du groupe dominant. Des chiens de garde, au service de idéologues du sujet abordé sont là pour harceler les contestataires jusqu'à entraîner leur lassitude ou provoquer une réaction d'agacement qui, les poussant à la faute, qui permettra de ... les bannir à vie (...). Ca là est le but recherché : acquérir le pouvoir, étaler des vues "dominantes", faire le vide autour d'eux; créer une "orthodoxie auto-proclammée" qu'on essayera de faire passer pour le signe d'un "progrès" et d'une "vérité en marche", "d'avancées brillantes" . . Les statut des ces anonymes chiens d'attaque leur permet de proférer des propos agressifs, méprisants, diffamatoires, qui seront par la suite ... effacés par les gestionnaires administrateurs, sous prétextes de "remise en ordre des archives des débats". Tels sont les rôles dévolus à des êtres issus de la nébuleuse du virtuel comme "84K", "manchot" et bien d'autres.

Qui a mis en place les gérants d'un portail ou d'un autre, qui leur a donné le droit d'y faire la loi ? Mais... eux-mêmes, tout simplement ! Ils créent donc des règles de sélection qui les favorisent, en inventent d'autres au fur et à mesure, en fonction de leurs besoins

Sur le plan scientifique il resterait l'affrontement dans la " RL " ( nom de code donné par ces internautes à la " Real Life ", à la " Vraie Vie ", qu'ils fuient comme la poste. Ce sont êtres dont a vie se replie dans le virtuel, phénomène du temps. Même la vérité est devenue ... virtuelle ! ). Mais dans le champ du réel, soudain, plus personne. S'il n'y avais pas, dans mon cas, les colonnes de mon site pour dénoncer l'invraisemblable lâcheté d'intervenants comme Alain Riazuelo, chargé de recherche au Cnrs, et celle de son camarade-directeur, Laurent Vigroux, dans quel cadre ceci pourrait-il être dénoncé ? Aucun.

L'Académie des Science ne reçoit pas les plaintes pout infractions scientifiques.

On en est là, et à ce stade on peut parler d'une véritable dictature virtuelle , un état de fait, une totale dérive graves et dommageables. Vous avez pu voir comment les tenants de cette dictature virtuelles se débrouillent pour esquiver lâchement tout face à face.

 

Même ma science de notre temps est devenue ... virtuelle :

Sur le plan scientifique cet état de fait prolonge l'envahissement des revues de publication par des groupes de pression, ce qui est connu de tous. Point n'est besoin de se demander pourquoi l'univers de la science fondamentale a été déserté par les idées réellement innovantes. Ce n'est pas moi qui dit cela, c'est le mathématicien Jean-Marie Souriau : après la seconde guerre mondiale un système d'expertise par referees anonymes a été généralisé dans les revue, à échelle internationale. L'idée allégué était de garantir aux experts sollicités leur indépendance de jugement. Dans les fait ceci a permis à des "réseaux d'experts auto-proclammés" de pouvoir publier à leur guise et d'entraîner à leur suite leurs élèves. S'est ainsi instauré un clientèlisme redoutable, sans le moindre recours, qui a fini par entraîner une auto-censure, l'auteur ou les auteurs se disant " non, inutile d'envoyer ce travail, il ne passera jamais ". Le fondamental est devenu le royaume d'une médiocratie hallucinante, la "théorie des supercordes", totalement stérile, étant le fer de lance de cette "non-science".

Je vais donner un exemple. J'ai publié deux articles d'un certain volume dans deux revues : Nuevo Cimento (1994) et Astrophysics and Space Science (1995). Savez-vous combien de tentatives j'ai du faire pour obtenir un tel score ?

Cent trois

J'avais tenu un temps le journal de ces tentatives de publications qui provoquaient en général des réponses standard, hâtivement rédigées, sans lecture, dans le genre :

Sorry, we don't publish speculative works

C'est à dire " désolé, nous ne publions pas de travaux à caractère spéculatif ". Par miracle, parfois, on parvient à passer entre les mailles de ce filet, de plus en plus serré. En fait le referee ne lit pas le travail soumis à son expertrise. Il regarde simplement si le ou les signataires figurent "dans la liste des membres du club", auquel lui-même appartient. Le second critère est " cite-il bien tous les membres de sa fratrie ?", citation qui, par le bien d'un référencement automatique entraîneront la montée de la cote des collègues cités. Si ces signaitaire son " in " ils pourront publier à tour de bras.

Je te publie... tu me publies... je te cite.... tu me cites....

C'est aussi simple que cela. Il resterait "la science à l'ancienne", à travers les séminaires, l'explication "franche et loyale" entre individus dont les avis diffèrent. Le champ clos, mano a mano. Mais là, vous avez vu comment les choses tournent. Car ce vous garantis que sur le sujet proposé, la géométrisation du modèle de Sakharov", si je m'étais retrouvé face aux "éminences grises" de l'Institut d'Astrophysique, soit j'aurais soit parlé devant des visages fermés ( comme il y a six ans ) , soit en cas de contestation j'aurais vite fait de mes contradicteurs de la pâté pour chats ( et c'est parce qu'ils le savent pertinemment qu'ils ont soigneusement esquivé ce face à face ). .

 

 

D'autant plus que comme cette prestation aurait fait figure de droit de réponse vis à vis d'attaques largement étalées au sein d'un large public le séminaire aurait été filmé, puis diffusé in extension sur le net.

J'en reviens à mon correspondant, me signalant un nième disfonctionnement de la "machinerie Wikipedia", passant même pas l'effaçage pur et simple, d'autorité, de l'intervention, dans la page d'archive. je suggère à ces gens de créer quelque chose comme :

http://www.dictaturevirtuelle.com

site dans lequel ils pourraient enregistrer les preuves de tels manquement à l'éthique. Et, pourquoi pas un forum, avec des gens qui, pour changer, s'exprimeraient sous leur véritable identité ?

Si vous ne vous bougez pas. Si vous ne vous regroupez pas, mes braves amis, rien ne se passera.

Je ferais mention d'un tel site dans le mien. Si un nombre suffisant d'internautes exprimaient leur malaise, ceci pourrait faire tache d'huile. Comment ? Je n'en sais rien. Commentg imaginer qu'un recours soit possihble quand on lit par exemple qu'Alain Riazuelo .. figure dans Wikipedia au sein d'un groupe ayant fonction d'arbitrage !

Des arbitres qui se désignent eux même.....

13 décemble 2006 : J'ai jeté un oeil à la page " Jean-Pierre Petit " sur Wikipedia. Les débats se poursuivent entre " pro-Petit " et " anti-Petit" ( ces seconds, comme 84 K restant prudemment couverts par un pseudonymes leurs assurant l'anonymat et masquant soigneusement les limites étroites de leurs compétences). Mes travaux de cosmologie sont toujours qualifiés " d'ébauche de modèle". On se demande alors quel qualificatif il conviendrait d'employer pour qualifier des édifices comme l'inflation, l'analyse du CBR, la détermination des pourcentages respectifs d'énergie noire, de matière sombre et de matière visible ( sans oublier un soupçon de monopôles, bien entendu ). Cette science est décidément devenue totalement ubuesque.

J'avais, dans la page discussion, au temps où j'y avais encore accès, n'ayant pas été "banni à vie". Lire ici les discussions ayant présidé à cette dccision de "blocage à vie" :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Bulletin_des_administrateurs/2006/Semaine_41#Blocage_de_Jean-Pierre_Petit  

indiqué, en fournissant des éléments, comment j'aurais souhaité voir composer cette biographie, sur le mode purement factuel ( " just facts" ). J'avais mis une phrase du style "Jean-Pierre Petit se plaint de l'asbsence d'opportunité qui lui est donné de pouvoir présenter ses théories en séminaires, en dépit des nombreuses demandes qu'il a formulées en ce sens". Cette phrase trouve actuellement un écho des plus évidents quand on considère le mur de silence opposé depuis le 10 octobre 2006 par l'Institut d'Astrophysique de Paris à ma demande de séminaire, d'autant plus légitime que le site de ce laboratoire héberge depuis cette date une critique rédigée par Alain Riazuelo à laquelle, de facto, il ne m'a pas été possible de répondre dans les formes en usage dans la profession, c'est à dire en séminaire, en en public. Je m'étonne que dans ces discussions il ne s'élève aucune voix pour interpeller le nommé Riazuelo en lui disant :

- Trouvez-vous normal que votre critique des travaux de Jean-Pierre Petit, qui tend à le discréditer scientifiquement et socialement, soit toujours en place sur le site de votre laboratoire, que celui-ci fasse la sourde oreille à sa demande légitime de demande d'explication publique entre vous, en séminaire ( puisque la critique, via le net, a été accessible à des milliers d'internautes ). Trouvez-vous cette situation licite, normale ? Trouvez-vous déontologiquement acceptatble que la direction de l' IAP, du laboratoire auquel vous appartenez :

- Ne donne pas suite à la demande de séminaire de J.P.Petit
- Maintienne dans le même temps, dans son site, ce texte, de votre main, qui tend à le discréditer scientifiquement, faisant de vous le complice d'un tel discrédit ?

Trouvez-vous votre comportement de chercheur compatible avec les normes éthiques de la profession. Votre actuel comportement vous parait-il en accord avec ce qu'on pourrait appeller un certain sens de l'honneur ?

Quand je relis ces pages "discussion" l'ai vraiment l'impression que c'est ... n'importe quoi. Cela donne une impression désastreuse du niveau de ces "débats". Il suffit de se référer aux échanges entre adminstrateurs ayant préludé à mon " banissement à vie " pour se faire une idée du niveau et du profil psychologique de ces gens ( de jeune blanc-becs désoeuvrés et sans expérience, ravis de pouvoir lapider un aîné en toute impunité, plus un anar-soixante-huitard sur le retour, jouant avec complaisance un rôle de gourou du virtuel. Allez vérifier tout cela sur leurs "parges perso") . C'est simplement ... consternant.


Reçu le 19 janvier 2007 :

Comme M. Thibaud Damour, monsieur Alain Riazuelo préfère répondre à des lecteurs. J'ai reçu en copie la réponse qu'il a adressé je 16 jabvier 2007 à Damien Dijon, de Belgique :

 

 

Bonjour,

M. Petit n'a jamais réellement fait partie de la communauté des astrophysiciens français. Sa conviction d'avoir des idées révolutionnaires n'a hélas d'égale que sa méconnaissance du domaine qu'il prétend révolutionner. La science moderne ne se fait pas dans les débat houleux ou les attitudes agressives comme celle de M. Petit. Elle se fait par des publications dans des revues scientifiques à comité de lecture, chose dont M. Petit s'avère assez peu capable. Qu'on lui donne un temps de parole iciou là, et donc l'illusion d'une légitimité, ne changera rien à cet état de
fait, et il n'est pas nécéssaire de l'avoir en chair et en os devant soi pour réaliser l'extrême faiblesse de ses travaux. Il m'est d'avis qu'en
hurlant à la censure, M. Petit cherche surtout une porte de sortie commode pour donner l'illusion à ses fans qu'il est injustement baillonné alors
qu'en réalité ses travaux ont auprès des spécialistes l'écho qu'ils méritent.

Alain Riazuelo

 

 

Mon commentaire :

Quand on est face à un personnage aussi arrogant que je le suis, on décider de lui régler son compte une bonne fois pour toutes, en public. C'est chose faisable, à tout moment. La meilleure chose serait de conserver une trace de cette correction en vidéo, puis de la diffuser largement, pour montrer au maximum de gens la défaite du prétentieux mythomane.

J'ai proposé à M. Riazuelo, et à travers lui à toute cette "communauté" des astrophysiciens et des cosmologistes français un séminaire en bonne et due forme sur le thème "géométrisation du modèle de Sakharov". Si je suis conforme à l'idée qu'il entend donner de moi, alors un tel séminaire devrait consacrer ma déroute complête. Soit d'éminents membres de cette communauté me montreraient des erreurs, dans le domaine de la physique mathématique, soit ils illustreraient la stérilité d'une telle démarche. Je suis tout à fait prêt à prendre ce risque.

Contrairement à ce que dit M. Riazuelo je ne cherche pas une sortie, mais plutôt une ... entrée pour réussir à me faire entendre dans une communauté aussi fermée qu'un huître.

Au passage, je viens d'essuyer un nouveau refus, vis à vis d'une demande de séminaire. Le domaine est alors celui de l'égyptoogie. L'égyptologue Jean-Pierre Adam, directeur de recherche au Cnrs, en poste au département d'égyptologie du Louvre, était venu assister à la conférence que j'ai donnée le 17 janvier au Palais de la Découverte, qui s'est achevée par une sortie mémorable de sa part, entièrement filmée. Suite à cette flambée où, en guise d'arguments la seule chose qu'il ait trouvé a été d'évoquer mon intérêt immodéré pour les visites d'extraterrestres, ce qui nous éloignait passablement du sujet du sujet, je lui ai demandé s'il me serait possible d'exposer ma théorie en séminaire, au département d'égyptologie du Louvre. voici sa réponse :

- Non. Nous n'entendons pas en séminaire des gens irrationnels.
- Mais en quoi suis-je irrationel ?
- Vous transposer dans l'Egypte antique des utilisations modernes du levier (...)

 

Simple remarque : on est aujourd'hui le 21 janvier 2007. Thibaud Damour n'a pas répondu à ma lettre, où je lui demandais d'expliciter la critique pleine de mépris qu'il envoyait au sujet de mes travaux. Comme Riazuelo, il a à coeur de répondre aux mails de lecteurs, mais se garde bien de répondre à mes envois. Comme celui-ci et comme Jean-Pierre Bourguignon, directeur de l'Institut des Hautes Etudes de Bures sur Yvette, ce "spécialiste des collisions de branes" opte pour la voie de la lâcheté. Avec le temps j'enverrai notre dernier travail " géométrisation du modèle de Sakharov" aux responsables des séminaires des différents laboratoires spécialisés et vous verrez que la réponse sera la même : une ... non-réponse. Je hausse le ton.

There is something rotten in the kingdom of theoretical physics

Depuis des décennies, la discipline est en pleine dérive. La théorie des supercordes est au coeur des efforts pathétiques de ces gens d'obtenir un résultat non seulement nouveau, mais simplement tangible. Champion de la supercorde, Damour vante les mérites d'une démarche qui n'a jamais rien produit, ne produira jamais rien et n'est qu'une incroyable escroquerie intellectuelle et scientifique. A l'inverse, moi j'ai quelque chose de fécond à dire, à proposer à soumettre à la critique et vous constatez au fil des mois qui passent qu'il m'est impossible d'exposer ce travail en séminaire. Est-ce parce que travail est par trop inconsistant ou, selon le qualification de Damour "trivial" ? Non pas. Je pense que je n'aurais aucun mal à l'imposer devant un auditoire de physiciens théoriciens, de spécialistes de cosmologie, de mathématiciens ou les trois réunis. Mais le brio de ce travail ferait ressortir, par contraste la vacuité ou la pauvreté des leurs. S'il réagissaient agressivement j'aurais raison d'eux, sans avoir à élever la voix et ils le savent.

Quelques lecteurs sont agacés par ce qu'ils confondent avec des réglements de compte et préfèreraient "que je leur raconte de belles histoires, que je les fasse rêver ou que je leur présente de nouvelles bandes dessinées scientifiques". C'est qu'ils ne comprennent pas l'enjeu. Je ne me bats pas pour moi mais pour tous. Je me bats contre l'imposture, mais aussi pour l'éthique, pour l'intégrité intellectuelle et scientifique, contre une dérive grave de la pensée.

 

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