Interview donnée à un web-journal : LDU ( Le Journal de l'Ufologie ) par Jean-Jacques Vélasco

Source : http://www.lejdu.com/archives/2004/aout/jjv-interview/index.htm

( Cliquer sur un lien en bas de cette page )

 

 

JD : Que pensez-vous du chercheur Jean-Pierre PETIT et de ses prises de position ?

JJV : Là c'est une vieille et très longue histoire, non pas uniquement entre Jean-Jacques Velasco et Jean-Pierre Petit, mais entre lui et les personnes qui ont le tort d'occuper des fonctions « officielles » sur des sujets divers, mais plus particulièrement celui des ovnis.

Pour les personnes qui ne connaissent pas la question et qui veulent s'informer, celles-ci peuvent consulter par Internet de nombreux sites qui parlent du sujet, dont un en particulier, celui d'un scientifique, donc a priori sérieux, celui de Jean-Pierre Petit. . Dans ce site, on comprend tout de suite à qui on a faire, car il explique en long en large et en travers qu'il est pratiquement le seul capable de résoudre l'énigme scientifique des ovnis et à tout ce qui gravite autour de ce sujet. Très bien, mais en plus, nous trouvons bien d'autres choses, comme des chansons dont il est l'auteur, et d'autres volets qui nous éclairent sur la personnalité de Jean-Pierre Petit.

Si sur le fond des thèmes abordés la discussion est ouverte, principalement entre spécialistes, en revanche sur la tonalité générale et plus précisément sur le ton employé en permanence par JPP, ainsi que les mises en causes personnelles, je me permets d'apporter pour la première fois une réponse publique à Jean-Pierre PETIT.

Au-delà de ses affirmations qu'il décline depuis des années dans des ouvrages ou les questions d'ordre scientifiques côtoient l'anecdote et les plus virulentes critiques contre tous ceux qui ne pensent pas comme lui, il est sans conteste un des personnages qui a le plus fait parler de lui depuis près de trente ans dans l'ufologie Française.

Pourquoi y a-t-il une querelle, une contreverse, qui s'est instaurée entre nous depuis aussi longtemps ? Est-ce une question de divergence ou de querelle scientifique ? Est-ce une rivalité personnelle occulte qui se transpose sur la place publique ? La question est d'une toute autre nature et touche davantage à la personnalité et au comportement individuel de l'intéressé que sur autre chose.

Avec Jean-Pierre Petit, les choses se passent généralement comme ça ; Il entreprend une discussion sur un sujet entres chercheurs, qui se passe sur le terrain de l'analyse et de la discussion, au cours de laquelle il s'attache à montrer un côté charmeur et agréable dans la plus grande courtoisie.  Après cette courte période d'amabilité, vous devenez soudainement l'objet de critiques plus virulentes les unes que les autres. La veille vous étiez le type le plus extraordinaire de la Terre, le lendemain, il vous rejette avec la plus extrême violence ! Depuis que nos chemins se sont croisés, il y a près de trente ans, combien de personnes autour de moi on fait cet amer constat ?

Pourquoi alors Jean-Pierre Petit jouit-il d'une réputation qui dépasse le petit monde militant de l'ufologie ? Probablement qu'il a usé et abusé de son titre de directeur de recherche au CNRS pour se faire passer comme l'incontournable chercheur sur les ovnis, et gare à celui ou à ceux qui voudraient le contredire ou se mettre en travers de son chemin, alors il sort la grosse artillerie contre tous ceux qui ne pensent pas comme lui, en utilisant des relais médiatiques dans la presse et ses livres.

Quel organisme public, civil ou militaire digne de ce nom, aurait-il pu confier à Jean-Pierre Petit des moyens et du personnel, chercheurs et techniciens, alors qu'il n'a eu de cesse depuis des décennies de systématiquement se comporter de cette manière en critiquant sans retenue même les hommes qui l'ont aidé lorsqu'il était étudiant à sup aéro, ou à ses débuts de chercheur ? Je pense en cela à René Pellat, ancien président du CNES et du CEA . C'est complètement ahurissant...

Je me suis souvent posé la question de savoir comment réagirait la direction d'un grand établissement de recherche, ou simplement public, si l'un de ses agents répétait durant autant d'années ce genre d'attitude vis-à-vis de collègues ! A priori, il n'y a que le CNRS pour tolérer cela, car je peux vous dire que beaucoup d'agents de ces administrations seraient passés en conseil de discipline depuis longtemps pour des faits moindres ! 

Comment Jean-Pierre Petit peut-il être pris au sérieux quand il déclare, dans un de ses derniers ouvrages, que les USA possèderaient des avions satellisables volant à 10000km/h, de bombes à antimatière de la taille d'une balle de golf, de sondes qui auraient déjà effectué secrètement une exploration complète du système solaire, d'une source d'énergie propre qu'ils n'utiliseraient pas pour continuer à exploiter le pétrole et qu'il y aurait des E.T. dans les sous-sols de la base secrète de Groom Lake !

Et je n'évoque pas les UMMITES, dont on sait qu'ils ont confiés à certains initiés les clés de la maison Terre...

Je pense que, compte tenu de l'évolution de la situation de ces derniers mois, qu'il fallait que je m'exprime, en expliquant au fond les choses et il faut que les gens comprennent que Jean-Pierre Petit a un problème avec les autres, qu'il ne le règle que dans le conflit permanent et négatif en se fichant éperdument des conséquences de ses actes. Moi j'appelle cela de l'irresponsabilité.

Maintenant, en ce qui concerne ma relation personnelle avec lui, elle est intervenue alors que j'étais responsable des enquêtes au sein du GEPAN, en 1981. Jean-Pierre Petit était collaborateur extérieur du GEPAN, travaillant sur la MHD . Revenant de l'enquête de Trans-en-Provence, je rentre dans le bureau d'Alain Esterle, alors chef du GEPAN et je lui résume oralement notre intervention sur place. Jean-Pierre Petit, assis dans le bureau, assistait à ce debriefing sans dire un mot. Après cette brève rencontre, je ne devais plus revoir Jean-Pierre Petit qu'à l'occasion d'une ou deux émissions de télévision.

Mais cette unique rencontre allait avoir des effets et des conséquences qui durent encore aujourd'hui. Jean-Pierre Petit, profitant des informations données dans le bureau du GEPAN, récupéra celles-ci et en profita pour, quelques jours après, monter avec les frères Bogdanoff une émission de télévision, style X-Filesavant l'heure, avec reproduction d'une soucoupe volante en carton pâte sur le terrain !

Alors que nous avions à peine commencé à travailler sur ce cas, voila que la presse divulguait en long en large et en travers, cette affaire qui n'en était qu'au stade de la première partie de notre travail d'investigation. Comment peut-on prétendre vouloir faire de la Science de haut niveau, et en même temps se jeter dans les bras des journalistes d'une chaîne de télévision privée ? Il faudra qu'on m'explique alors ce que l'on cherche. En tous les cas, je savais dès cette époque de quoi était capable Jean-Pierre Petit. Cependant je n'étais pas au bout de mes peines...

Après cette affaire, il y en a eu d'autres, mais surtout des conflits incessants avec les gens qui travaillaient avec lui. Au CNES , cela devenait impossible et au bout d'un certain temps, personne ne voulait travailler avec lui. C'était quelqu'un de bavard, quelqu'un qui ne pouvait pas travailler en équipe. Bref, alors on s'est séparé de Jean-Pierre PETIT. Depuis cette séparation, ce Monsieur se permet, à tout va, d'insulter tout le monde, et plus particulièrement ceux qui travaillent au CNES, au GEPAN puis au SEPRA.

J'ai un autre exemple du comportement de ce Monsieur qui en dit long sur son attitude personnelle à mon égard.

Un jour, à l'amphithéâtre de l'École Polytechnique - à l'école polytechnique ! - devant un auditoire d'élèves ingénieurs ou d'ingénieurs, alors qu'il avait été invité pour donner une conférence, il s'est permis un écart de langage dont il a le secret et que je livre à votre gouverne. J'ai l'enregistrement qui l'atteste : « au GEPAN, c'était le GEPAN à l'époque, il y a un petit technicien qui s'occupe des enquêtes et qui n'est même pas capable de faire la différence entre une brosse à dents et une intégrale... » Les lecteurs du JDU apprécierons d'eux-mêmes les qualités humaines et scientifiques de Jean-Pierre Petit !

À partir de cet épisode, je ne me faisais plus d'illusion sur qui j'avais à faire. Cependant, je ne pouvais et ne voulais engager de polémique ni de procès contre lui, car pourtant, il y avait matière à le faire, malgré le caractère diffamatoire et injurieux de ses propos. À toute occasion où il pouvait se manifester médiatiquement et se montrer odieux et désobligeant vis-à-vis du GEPAN/SEPRA et personnellement à mon égard, il ne s'en privait pas.

Après l'incident de l'école polytechnique, je lui ait envoyé une lettre dans laquelle je le félicitais pour son intervention et lui dire tout le bien que je pensais de lui ! D'une manière polie et courtoise et cependant avec une pincée d'humour. Bien entendu, je ne reçu jamais de réponse à cette lettre. J'en conclu, comme toute personne qui se sent persécutée et victime des autres qui ne comprennent pas sa démarche, qu'il n'avait pas le sens de l'humour et n'avait sans doute pas du comprendre le sens de celle-ci. Depuis ce jour, je figure dans le carnet des personnes qui font parties de ses « amis ». Mais je pense que je ne suis pas le seul à qui cela est arrivé depuis ...

Au fond des choses et pour être clair, je considère que les incessantes agitations médiatico scientifico ovniaques de Jean-Pierre Petit ont sans aucun doute porté plus de discrédit et de tort à l'ufologie française depuis 20 ans que bien d'autres personnes qui se sont exprimés publiquement sur les ovnis. En particulier dans le milieu scientifique, milieu qui est prêt à bondir à la moindre occasion sur les hérétiques qui franchissent la ligne jaune ! Car si personne ne conteste la qualité scientifique de son travail sur la Magnétohydrodynamique (MHD), sachez qu'il n'est pas le premier à l'avoir fait. D'autres, comme S.T. Friedman en 1968 et le professeur A. Meessen en 1973 avaient évoqué la propulsion MHD des ovnis, et que je respecte en tant que scientifiques. Mais il ne faut pas considérer que Jean-Pierre Petit peut avoir la connaissance universelle sur tout...

NDLR : lire notre article « les premières études de propulsion MHD    », paru en février 2002, écrit par Gildas BOURDAIS.

Sur le reste des travaux de Jean-Pierre Petit en cosmologie, sur les univers parallèles, etc., je n'ai pas la compétence pour en juger. Si je n'ai pas cette compétence, je laisse le soin aux spécialistes de juger son travail, mais je ne dis pas aux gens qu'ils ne sont pas capables de comprendre !

Si j'ai décidé aujourd'hui d'évoquer cette relation conflictuelle avec l'enfant terrible de l'ufologie en France, c'est que les événements depuis ont pris une tournure grave, avec l'épisode judiciaire de Monsieur Robert ALESSANDRI, dont je parlerai un peu plus tard.  Je ne pensais pas, en ouvrant un matin mon ordinateur professionnel et mon courrier, que je serai l'objet d'un tel déferlement d'insultes et d'injures de la part de tant de monde. La raison, un « OVNITHON » ! Sorte de collecte de fonds inspirée du Téléthon et organisé par Jean-Pierre Petit lui-même.

Il faut vous dire que c'est bien la première fois que je vois ça, un véritable appel public à la dénonciation et à la mise à mort de quelqu'un par l'utilisation du réseau Internet et par courrier. Imaginez la tête de la secrétaire du directeur du CNES lisant les courriers des gens qui lui écrivaient pour demander au Directeur du CNES, selon les bons conseils de Jean-Pierre Petit, de condamner Jean-Jacques Velasco à la porte ! Je ne vous parle pas des nombreux e-mails reçus ou non, heureusement qu'ils sont filtrés à cause des virus qui étaient du même acabit ! Je me croyais revenu soixante ans en arrière, à une sombre période de l'histoire que je pensais révolue.

Oui, il y a des gens qui sont capable de faire ça, c'est pourquoi je ne veux plus rester silencieux, rester silencieux par devoir de réserve. Je veux dénoncer les pratiques démoniaques de Jean-Pierre Petit, car il a dépassé les limites. Quand on s'en prend à votre intégrité personnelle, à votre personne et que votre vie « sociale et professionnelle » est en danger, alors vous ne pouvez plus rester silencieux ni indifférent. Le rester, se serait ne pas rendre service aux autres personnes qui ont subi ce genre d'infamie sans pouvoir se défendre. J'aurais pu très bien engager un procès contre Jean-Pierre PETIT, je l'aurais sûrement gagné d'ailleurs... Je ne l'ai pas fait parce que par ailleurs, il y avait un autre personnage qui était condamné en justice pour le même genre de chose, mais dont Jean-Pierre Petit s'est servi pour cracher une fois de plus son venin. Je préfère aujourd'hui lui répondre publiquement et lui dire que je méprise son attitude et son comportement indignes d'un homme qui se respecte.

Je reparlerai après de M. ALESSANDRI, car nous avons bien là le mariage de la carpe et du lapin !

JD : Il y a un bourreau ?

JJV : Il y a - passez-moi l'expression - une victime pour Jean-Pierre Petit, c'est Robert Alessandri. Par conséquent, il faut apporter notre solidarité à la victime (NDLR : ALESSANDRI), et pour cela j'organise une collecte de style « OVNITHON » : le parallèle avec le TÉLÉTHON me paraît, à cet égard, déplacé et ignoble par rapport aux gens qui attendent des subsides privés pour améliorer la recherche sur ces maladies génétiques.

Moi j'ai un ami qui est le père d'un myopatheet je ne souhaite pas à M. PETIT d'être dans cette situation et de vivre ce genre de choses... Donc je trouve cela particulièrement déplacé, puis en parallèle de faire cet appel à la condamnation publique, voir plus haut, pour soutenir quelqu'un qui faisait l'objet d'une condamnation par la justice pour diffamation et injure. Mais sans doute que les extrêmes se rejoignent et qu'il existe une solidarité dans le genre !

Jean-Pierre Petit est dangereux, car il a des problèmes qu'il ne peut pas résoudre tout seul. Il se venge en ayant sans cesse de la méchanceté et de la haine dans ses propos. Je trouve que cela est regrettable et désastreux pour l'ufologie, pour l'ensemble des gens passionnés qui consacrent leur temps à tenter de crédibiliser la prise en charge de ce sujet auprès des autorités publiques. Mais malheureusement, la capacité destructrice et de nuisance de Jean-Pierre Petit est telle, qu'il contribue depuis des années à donner une image loufoque du sujet. C'est dommage, Monsieur Jean-Pierre Petit à du talent dans la bande dessinée, c'est un très bon vulgarisateur scientifique, et si j'en crois son site Internet il en a aussi dans la chanson, alors qu'il retourne sur TF1 proposer ses services !

Voilà, c'est tout ce que j'ai à dire sur M. PETIT...

 

 

Deux remarques :

Jean-Jacques Vélasco a intenté deux procès dont nous connaissons l'existence. L'un d'eux fut intenté contre l'ufologue Robert Alessandri, qui avait signalé dans une mini-revue ufologique marseillaise dont il s'occupait, l'énorme erreur faite par J.J.Vélasco concernant la détermination de la trajectoire de rentrée d'une fusée russe qui fut à l'origine de l'observation du 5 novembre 1990. Très vite, la Nasa fournit les coordonnées des derniers points de passage de la fusée. Vélasco "en tant que responsable di SEPRA, à l'époque Service d'Expertise des Phénomènes de Rentrées Atmosphériques" fournit alors aux medias une trajectoire, tracée sur une carte de France, dans le sens sud ouest - nord est. Certains témoins du phénomène, résidant dans le sud ouest de la France, avaient été très surpris par cette trajectoire présentée par le responsable du Cnes. En effet certains, qui avaient vu passer les objets ( des débris de fusée, observés de nuit ) à la verticale du point où ils se trouvaient découvraient, sur la carte founie par le responsable du SEPRA qu'ils s'était trouvés à ce moment là à 200 kilomètres de trajectoire fournie par J.JVélasco. A l'inverse, des témoins situés, toujours dans cette région du sud ouest, le long de cette même trajectoire alléguée, et qui auraient donc du voir passer les objets juste au dessus de leur tête, se souvenaient fort bien les avoir aperçu sous un angle de 45° au dessus de l'horizon.

Alessandri reprit cette affaire dix ans plus tard à l'aide d'un logiciel d'orbitographie tournant sur son PC et mit en évidence, avec surprise, l'énorme erreur commise lors de la déterminantion de cette trajectoire ( opération qui avait peut être été effectuée .. à l'aide d'une simple ficelle posée sur une mappemonde...).Il publia un article dans sa mini-revue marseillaise, au tirage confidentiel, en titrant "quand le Cnes engage des fumistes". Vélasco l'attaqua alors en diffamation. Alessandri, pauvre hère, rmi-ste, vivant de petits boulots, attaqué au Tribunal de Grande Instance ( où il est impératif d'être représenté par un avocat ) se trouva dans l'impossibilité de bénéficier d'une aide juridictionnelle (d'avoir un avocat commis d'office), étant considéré comme "directeur d'une revue". Il fut donc condamné en première instance, sans avoir eu la possibilité de présenter une défense quelconque.

Selon que vous serez puissants ou misérables....

Il fit appel, mais fut condamné de nouveau, l'amende étant portée à 5000 euros. C'est alors que j'ai lancé cet " OVNITHON "pour lui venir en aide, en payant moi-même 1000 euros, qui sont donc allés dans la poche du sieur Vélasco. Grâce à des dons de lecteurs nous pûmes assez rapidement réunir cette somme. En même temps j'ai publié sur mon site le procès verbal de l'opération de saisie du peu d'argent qu'Alessandri avait sur son compte par un huissier, mandaté par J.J.Vélasco.

Mais il se trouve que ce procès n'est pas le seul que J.J.Vélasco lança au cours de sa carrière. Un journaliste aéronautique nommé Robert Roussel, que j'ai bien connu, avait tout au début fréquenté assidûment les locaux du Gepan, puis du Sepra. Selon ses dires il aurait rédigé un manuscrit de livre qu'il aurait envoyé à J.J.Vélasco. Toujours selon son propre témoignage il aurait été alors sidéré de découvrir des larges pans de son texte dans un livre que Vélasco et le journaliste Jean-Claude Bourret ne tardère pas à publier, intitulé OVNI : la science avance ". Roussel déposa alors une plainte pour plagiait.

Les deux co-auteurs répliquèrent et déposant à leur tour une plainte reconventionnelle. Le procès eut lieu. Selon Roussel celui-ci aurait été entaché de graves irrégularités, liées au comportement singulier de son propre avocat. Une procédure court depuis cette date.

Toujours est-il que les deux co-auteurs purent faire condamner Roussel à 38.000 euros de dommages et intérêts, chacun en percevant la moitié. Roussel dut contracter un emprunt pour payer cette somme, sous peine de voir sa maison saisie. Il continue actuellement, m'a-t-il dit récemment au téléphone, de payer les mensualité correspondant au remboursement dudit emprunt.

Ce second procès rapporta donc à J.J.Vélasco la somme de 19.000 euros. Ajouté aux 5000 euros du procès Alessandri cela porte à 24.000 euros les sommes perçues par J.J.Vélasco à l'issue des différents procès qu'il intenta. Nous avons un dossier complet là-dessus et nous reproduirons en particulier des coupures de presse de l'époque

Etant donné que J.J.Vélasco continue de se produire dans des émissions de télévisions il nous a paru utile de rapporter ces simples faits d'histoire.

Une chose m'a fait sourire. Lors de" la dernière émission, Vélasco a repris à son compte mon expression favorite, que j'ai sortie je ne sais combien de fois dans des interviews : " le verbe croire n'appartient pas au vocabulaire du scientifique ". Je ne hasarderai pas à qualifier cela de plagiat, en courant le risque de me retrouver attaqué en justice, et éventuellement condamné au bénéfice de l'ex responsable du Sepra.

Comme dirait Raymond Devos : " On ne sait jamais ".

 


 

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